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Critique d'album

Hell is for Heroes


Transmit Disrupt


(01/11/2005 - Burning Heart - post-hardcore - Genre : Hard / Métal)
Produit par

1- Kamichi / 2- Models For The Programme / 3- Quiet Riot / 4- Folded Paper Figures / 5- Interlude 1 / 6- They Will Call Us Savages / 7- Silent As The Grave / 8- One Of Us / 9- Interlude 2 / 10- Transmit Disrupt / 11- Discos And Casinos / 12- Burning Lafayette / 13- Data
Note de 4/5
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Note de 3.5/5 pour cet album
"Le deuxième album d'un des groupes les plus étonnant de ces dernières années."
Jerome, le 10/05/2006
( mots)

Deux ans après une entrée fracassante sur le devant de la scène métal britannique avec The Neon Handshake, les cinq comparses de Hell is For Heroes nous reviennent (enfin) avec leur très attendu deuxième album. Viré sans ménagement de chez EMI pour cause de refus d'obtempérer, c'est fraîchement signé sur un nouveau label (Burning Heart) que sort Transmit Disrupt. A nouveau label, nouveau départ ? Pas si sûr ...
A première vue, ce qui peut rassurer le fan des premières heures, c'est que la production reste une nouvelle fois Suédoise. Avec Pelle Henrickson et Eskil Lovestrom aux manettes, le son bien particulier des cinq londoniens et la voix déchirée de Justin Scholsberg nous saute aux oreilles dès "Kamichi", titre choisi pour ouvrir le bal. La première chose que l'on peut dire, c'est que Hell Is For Heroes a grandi. Comme le fait entendre "Models For The Program", les compositions sont plus travaillées, plus envoûtantes mais toujours aussi diablement efficaces et percutantes.
Non contents de prouver qu'ils possèdent toujours ce sens inné de la mélodie, voilà t'il pas que nos cinq garnements nous montrent qu'ils sont également de très bon musiciens ! Il suffit de tendre l'oreille sur certains morceaux pour que la révélation, vite dissimulée par les talents vocaux du chanteur, nous transperce les tympans. Ecoutez donc Joe Birch derrière ses fûts sur "Quiet Riot" ou encore James Findlay martelant les cordes de sa basse à tel point que même Justin préfère lui laisser le champ libre sur "Folded Paper Figures". Vous verrez de quoi je veux parler...
Mais que les adeptes du premier album se rassurent, la noirceur ambiante qui caractérisait leurs compositions est belle est bien toujours au rendez-vous. Les riffs sont plus acérés que jamais, comme sur "One Of Us" ou "Discos And Casinos" et les envolées vocales restent omniprésente ("They Will Call Us Savages"). Et preuve que le groupe à penser à tout, il s’offre même le luxe de proposer deux petits interludes, sorte d’entractes permettant à l’auditeur de reprendre un peu son souffle !!
Que demander de plus... Après un début de carrière digne d'un feuilleton télé, Hell Is For Heroes continue sur sa lancée et nous rassure quant à leurs intentions. Certes il n'y a pas beaucoup d'effets de surprise, certains titres étant déjà sortis en single un peu plus tôt mais Transmit Disrupt reprend bien les choses la ou l'avait laissé The Neon Handshake et s'insert dans une continuité et une progression évidente. On sent bien que ces cinq la sont en passe de devenir un grand groupe et on voit mal ce qui pourrait leur mettre des bâtons dans les roues. N’empêche, avec un album comme celui-la, je connais une maison de disque qui doit bien se mordre les doigts en ce moment...

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Black Mountain


Destroyer


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Cela vous aura peut-être échappé, mais Black Mountain a discrètement rendu l’âme il y a de cela un peu plus de deux ans. Oh, rien d’aussi dramatique qu’un split avec tambours et trompettes, rien qu’un départ en catimini, celui du couple Amber Webber - Joshua Wells à qui l’on doit le sémillant projet alternatif Lightning Dust, dont on attend par là même un nouvel album très bientôt. Sans annonce, communiqué ni explications, alors que les canadiens venaient d’écoper de leur plus beau succès critique avec leur magnifique IV. Bien sûr, les choses sont loin d’être aussi simples, et la note accordée à ce Destroyer vient d’ailleurs démentir la sentence prononcée en début de paragraphe. Néanmoins, une page se tourne, et autant on oubliera sans doute assez facilement le cogneur Wells - remplacé poste pour poste par Adam Bulgasem, autant il sera bien plus ardu de faire abstraction du chant mystique de Webber qui nous laissera à jamais orphelins.

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