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Critique d'album

Feist


The Reminder


(01/04/2007 - Polydor - Indie pop folk - Genre : Autres)
Produit par

1- So sorry / 2- I feel it all / 3- My moon my man / 4- The park / 5- The water / 6- Sealion / 7- Past and present / 8- The limit to your love / 9- 1234 / 10- Brandy Alexander / 11- Intuition / 12- Honey honey / 13- How my heart behaves
Note de 4/5
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Note de 3.5/5 pour cet album
"The Reminder, retour gagnant pour la chanteuse candienne Feist"
Alice, le 02/07/2007
( mots)

Depuis la sortie de Let it die fin 2004, la chanteuse canadienne Feist a sillonné les routes pendant plus de deux ans aux quatre coins du monde. Son premier album avait rencontré un vif succès en France, elle avait même obtenu un disque d'or, et son titre "Mushaboom" avait été (trop) largement diffusé à la radio et à la télé pour une pub de parfum.

Elle revient cette année avec son nouvel album, The Reminder, sorti en avril dernier. C'est d'ailleurs dans un vieux château du Val d'Oise que l'enregistrement a eu lieu : la chanteuse s'est entourée de la même équipe pour le précédent album, à savoir Gonzales, Mocky, Renaud Létang et Jamie Lidell. Fort de leur complicité en studio comme sur scène, l'équipe arrive à boucler l'album en deux semaines, un record ! Et pourtant rien ne semble bâclé sur cet album. Le premier extrait "My moon my man" et son riff de piano donne d'entrée de jeu le ton de l'album. On rencontre sur ces 13 titres plusieurs ambiances bien distinctes à la fois : blues jazzy pour "So sorry", morceaux pétillants pour "1234" ou "I feel it all" ("I'll be the one who break my heart/I'll be the one to hold the gun"), ambiance afro-gospel pour "Sealion" (une reprise de Nina Simone), style country pour "Past and present", pour finir sur un superbe duo ("How my heart behaves" : "A cold heart will burst/If mistrusted first/And a calm heart will break/When given a shake").

Une nouvelle fois, la chanteuse à la voix de velours nous surprend agréablement avec un album multifacettes très doux et reposant, même si les premiers et derniers morceaux semblent les meilleurs (on a l'impression d'une perte de souffle arrivé au 4ème morceau), le chant est parfaitement maîtrisé, les arrangements soignés (avec nettement plus de guitare que dans le précédent album, violon, harpe, banjo, choeurs,etc). "The reminder" fait partie de ces belles surprises de ce début d'année ; sûr qu'on "s'en souviendra".

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Feist


Let it die


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Black Mountain


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Cela vous aura peut-être échappé, mais Black Mountain a discrètement rendu l’âme il y a de cela un peu plus de deux ans. Oh, rien d’aussi dramatique qu’un split avec tambours et trompettes, rien qu’un départ en catimini, celui du couple Amber Webber - Joshua Wells à qui l’on doit le sémillant projet alternatif Lightning Dust, dont on attend par là même un nouvel album très bientôt. Sans annonce, communiqué ni explications, alors que les canadiens venaient d’écoper de leur plus beau succès critique avec leur magnifique IV. Bien sûr, les choses sont loin d’être aussi simples, et la note accordée à ce Destroyer vient d’ailleurs démentir la sentence prononcée en début de paragraphe. Néanmoins, une page se tourne, et autant on oubliera sans doute assez facilement le cogneur Wells - remplacé poste pour poste par Adam Bulgasem, autant il sera bien plus ardu de faire abstraction du chant mystique de Webber qui nous laissera à jamais orphelins.

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