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Critique d'album

FAUVE


Blizzard


(20/05/2013 - - Fauve - Genre : Autres)
Produit par

1- BLIZZARD / 2- COCK MUSIC SMART MUSIC / RAG #1 / 3- NUITS FAUVES / 4- HAUT LES C?URS / RAG #2 / 5- KANÉ / 6- RUB A DUB
Note de 3.5/5
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Note de 3.5/5 pour cet album
"Et tout à coup, FAUVE."
Emilie, le 12/07/2013
( mots)

Peut-on parler de phénomène lorsque l’on parle de Fauve ? Beaucoup d’éléments permettent de dire oui et pour cela il suffit de deux choses : les concerts et les réseaux sociaux. A peine, voire pas connu il y a encore un an de cela, ce collectif est aujourd’hui dans beaucoup de bouches et d’oreilles.
Tourbillon (trublion ?) parisien dans ses premiers mois de vie, le cyclone Fauve s’étend de plus en plus en loin et de plus en plus largement. Une chose est sûre, le collectif n’entraine pas de retours tièdes. Une part des tombés dans le bouillon est stupéfaite et devenue addict des six morceaux qui tournent en rond en un seul tour de piste, et l’autre est révoltée que Fauve fasse tant d’émules.
Prenons donc l’angle de vue de celle ou celui qui a découvert  l’existence du groupe à l’heure où la Flèche d’Or était « sold Out » en moins de trois jours, mais où le nom de Fauve n’était pas encore sur toutes les lignes de la presse. 
 
Parfois une découverte musicale a un historique peu glorieux, comme par exemple un nom sur une affiche de métro. Fauve ? A part le mouvement en peinture et la danseuse médiatisée (à chacun ses références), inconnu au bataillon. Le hasard jamais bien loin, une compil présente sous ma main fait tourner deux de leurs morceaux qui retiennent mon attention. Quelques recherches plus tard, quatre morceaux en téléchargement libre sur le net, et surtout découverte de dates parisiennes complètes archi complètes. Surprise de voir que des salles se remplissent encore, mais compréhension acquise lors de l’écoute des fameux morceaux. 
 
« Kané », « Nuits Fauves », « 4 000 îles », « Saint Anne ». 
Quatre titres, trois ambiances différentes avec un style commun, celui du débit de parole soutenu par des arrangements mélodiques non surchargés. A l’écoute de tout cela, une sorte d’excitation est créée par la fusion de la rapidité des mots et par les instruments qui comblent les espaces qui restent. Les textes ne sont pas les plus originaux de la scène française mais ils sont bien ficelés. Ce qui est fort est cette tension palpable dans la progression des morceaux, synonyme pour eux de celle qui était sous-jacente lors de l’écriture. Ecrire pour révéler, se soulager, s’énerver et expier. Le collectif ne se cache pas de cette volonté, aucun mystère n’est posé au contraire. C’est une mise à nue de malaises, de constats, de sentiments et ressentiments. 
 
« Kané »  avec ses trois rythmes superposés bouscule et dépeint le portrait d’un personnage « beau comme une comète », noyé dans un quotidien où il trouve mal sa place. Sujet banal et peut être déjà vu, et alors ? Il n’empêchera pas d’apprécier les rythmes et l’ambiance du morceau. « Nuits fauves » défile sous les néons rouges des soirées parisiennes, dans la tourmente de la jeunesse, du sexe et de la dérive, alors que "Saint Anne" dépeint un homme proche de l’asile. Musicalement différent, « 4 000 îles » s’entoure de chœurs dans un esprit moins corrosif que les trois autres. 
S’ajoute à la sortie de l’EP quatre nouvelles atmosphères, parfois plus légères que les prédécesseurs. Le tout entrecoupés de passages textuels, lus sous presque la même rapidité que les morceaux. Moins attaquant et virulent que les quatre premiers « Rub a Dub », « Haut les cœurs », « Cock Music Smart Music » et la prenante « Blizarrd » complètent la liste des petits tubes de Fauve, pour en compléter leur univers. Entêtant et tourbillonnant « Blizzard », ce dernier sort du lot des nouveaux titres, il en rattrape même la qualité. 

La découverte de l’univers Fauve s'est donc faite en deux temps. Les quatre premiers petits tubes qui circulaient sur le net et les quatre nouveaux qui figurent sur l’EP six titres sorti fin mai. Une éternité pour certains. Simplement, le collectif a trouvé comment souligner l’efficacité de leurs morceaux, par des riffs accrocheurs et une superposition rythmique qui conviendra aux plus maniaques. Alors non Fauve n'ont rien inventer, car qui a la prétention d'inventer du nouveau de nos jours ? Mais oui, l'effet Fauve existe et il se cache et se tate dans chacun de leurs titres.



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Critique d'album

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