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Critique d'album

Electric Mop


Pop


(27/03/2008 - Chief Inspector - Pop naïve - Genre : Autres)
Produit par

1- Jacqueline / 2- Dear Uncle Huguette / 3- Rock One / 4- Boys / 5- Boys Part 2 / 6- Pandora / 7- Rumba One / 8- Mike / 9- Bianca / 10- Bobby the Dog / 11- John et Charlotte
Note de 5/5
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Note de 3.0/5 pour cet album
"Electric Mop recréent à leur manière une pop kitsch aux sonorités Bontempi."
Geoffrey, le 21/07/2008
( mots)

Pop, c’est le mot. Le bien nommé disque du duo Electric Mop nous prévient en effet dès la pochette de ce que nous allons entendre. Et ce que nous allons entendre, c’est un florilège de musiques aux sonorités Bontempi, et au gout sucré de fraise Tagada … Car il y a un coté kitsch, dans ce disque : des musiques rythmées avec une boite à rythme minimaliste, et un son tout ce qu’il y a de plus synthétique.

Le groupe, incarné par Betina Kee et Emiliano Turi, en couple sur scène comme à la ville, est issu d’une première formation jazz Mop, puis d’une seconde plus pop Gazolina, et enfin Electric Mop. Et c’est sous ce nouveau patronyme que le groupe, accompagné à la basse par Jean-Philippe Morel, a défini les bases de leur nouvelle musique : une musique décalée, majoritairement instrumentale et électronique, sur des mélodies simples rappelant parfois même la naïveté de l’enfance. Une musique pour se faire plaisir, sans message particulier.

Au-delà de ces musiques d’ambiance accompagnant parfois idéalement un apéro, parfois un film érotique des années 70, soulignons tout de même des musiques valant de coup d’oreille telle que "Pandora". Une musique transcendante, toute en montée, dont l’énervement progressif narre parfaitement, par ses ajouts successifs d’instruments, l’idée qu’on puisse se faire de la légende à l’origine de tous les malheurs du monde. Les autres titres à coté desquels il ne faut surtout pas passer dans cet album sont au nombre de trois, tous chantés par Theodora Von Kees : le très soul "Jacqueline", l’aérien "Boys Part 2", et le magnifique "John et Charlotte", trois chansons, très riches, à contre-courant du reste de l’album, volontairement moins sérieux. Et c’est cette originalité de son, de discordance dans l’émotion recherchée chez le public qui doit plaire… ou pas.

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Black Mountain


Destroyer


"

Cela vous aura peut-être échappé, mais Black Mountain a discrètement rendu l’âme il y a de cela un peu plus de deux ans. Oh, rien d’aussi dramatique qu’un split avec tambours et trompettes, rien qu’un départ en catimini, celui du couple Amber Webber - Joshua Wells à qui l’on doit le sémillant projet alternatif Lightning Dust, dont on attend par là même un nouvel album très bientôt. Sans annonce, communiqué ni explications, alors que les canadiens venaient d’écoper de leur plus beau succès critique avec leur magnifique IV. Bien sûr, les choses sont loin d’être aussi simples, et la note accordée à ce Destroyer vient d’ailleurs démentir la sentence prononcée en début de paragraphe. Néanmoins, une page se tourne, et autant on oubliera sans doute assez facilement le cogneur Wells - remplacé poste pour poste par Adam Bulgasem, autant il sera bien plus ardu de faire abstraction du chant mystique de Webber qui nous laissera à jamais orphelins.

"
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