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Critique d'album

Dream Theater


Images and Words


(00/00/1992 - Amphetamine Reptile - métal progressif - Genre : Hard / Métal)
Produit par

1- Pull Me Under / 2- Another Day / 3- Take the Time / 4- Surrounded / 5- Metropolis - Part I / 6- Under a Glass Moon / 7- Wait For Sleep / 8- Learning To Live
Note de 4/5
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Note de 4.0/5 pour cet album
"L'album culte du metal prog."
Théo, le 16/01/2006
( mots)

Dream Theater est un groupe formé en 1985 et composé de 5 new-yorkais tous plus talentueux les uns que les autres.

Cet album, qui est le deuxième du groupe, marque l'arrivée d'un exceptionnel chanteur, James LaBrie, malheureusement très peu reconnu même dans le milieu : en effet, l'individu n'hésite carrément pas à monter dans les aigus ! Mais ce que l'on remarque véritablement en premier, c'est la guitare et la batterie, et pour cause ! John Petrucci et Mike Portnoy peuvent se venter de faire partie des meilleurs du monde dans leurs disciplines respectives... "Pull Me Under" (la première piste) en est un exemple flagrant : des riffs bien métal mais techniques, une caisse claire bien "roots" type 80's agrémentée d'une sauvage double pédale le tout savamment orchestré, le synthé et la voix de James LaBrie y aidant fortement. Bref, les gaillards nous montrent qu'il ont un style bien à eux mélangeant sonorités 80's van-haleniennes et métal. La piste suivante ("Another Day") est LE single pour fillette de 12 ans par excellence... et je dois dire qu'on est très déçu (ça fait limite film de c** avec le saxophone...). Oublions vite cette piste pour passer à la suivante "Take The Time" qui renoue avec la grandiosité de la première, avec un délirant solo guitare/synthé où les deux jouent exactement en même temps ! A voir en live... La piste 5, "Metropolis-Part 1" constitue véritablement l'hymne du groupe, notamment de par le fait qu'elle soit liée à l'album "Metropolis-Part 2" qui sortira en 1999; en ce qui concerne la piste en elle-même, c'est 10 minutes de bonheur avec à nouveau un loufoque mais techniquement jouissif solo guitare/synthé. A noter également le septième piste, "Wait For Sleep", chanson toute mignonette et toute au piano.

On en vient donc à la conclusion pour dire que cet album est extrêment original mais qu'il est en partie gâché notamment par "Another Day" et par certaines pistes dont le contenu, bien que techniquement honorable, se rapproche plus d'une musique de jeu vidéo (sans rire !). Essayez donc de faire abstraction de cela pour profiter pleinement de ce bon album... Ne vous en faites pas trop, la suite de la discographie du groupe ne sera que meilleur !

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Cela vous aura peut-être échappé, mais Black Mountain a discrètement rendu l’âme il y a de cela un peu plus de deux ans. Oh, rien d’aussi dramatique qu’un split avec tambours et trompettes, rien qu’un départ en catimini, celui du couple Amber Webber - Joshua Wells à qui l’on doit le sémillant projet alternatif Lightning Dust, dont on attend par là même un nouvel album très bientôt. Sans annonce, communiqué ni explications, alors que les canadiens venaient d’écoper de leur plus beau succès critique avec leur magnifique IV. Bien sûr, les choses sont loin d’être aussi simples, et la note accordée à ce Destroyer vient d’ailleurs démentir la sentence prononcée en début de paragraphe. Néanmoins, une page se tourne, et autant on oubliera sans doute assez facilement le cogneur Wells - remplacé poste pour poste par Adam Bulgasem, autant il sera bien plus ardu de faire abstraction du chant mystique de Webber qui nous laissera à jamais orphelins.

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