↓ MENU
Accueil
Première écoute
Albums
Concerts
Cinéma
DVD
Livres
Dossiers
Interviews
Festivals
Actualités
Médias
Agenda concerts
Sorties d'albums
The Wall
Sélection
Photos
Webcasts
Chroniques § Dossiers § Infos § Bonus
X

Newsletter Albumrock


Restez informé des dernières publications, inscrivez-vous à notre newsletter bimensuelle.
Critique d'album

Deftones


Adrenaline


(03/10/1995 - Maverick - Metal alternatif - Genre : Hard / Métal)
Produit par Terry Date

1- Bored / 2- Minus Blindfold / 3- One Weak / 4- Nose Bleed / 5- Lifter / 6- Roots / 7- 7 Words / 8- Birthmark / 9- Engine No.9 / 10- Fireal
Note de 5/5
Vous aussi, notez cet album ! (13 votes)
Consultez le barème de la colonne de droite et donnez votre note à cet album
Note de 4.0/5 pour cet album
"Le premier album du quintet californien qu'on ne présente plus."
Amelie, le 23/11/2009
( mots)

On ne présente plus Deftones, groupe américain souvent imité mais rarement égalé  fondé en 1988 et toujours actif à ce jour, qui partage avec Korn la paternité du néo métal, style qui fit parler de lui dans les années 90. En 1995, le groupe sort Adrenaline,  premier opus, qu’il défendra d’arrache pied sur scène en première partie, entre autres de Korn, Ozzy Osbourne, Pantera et Sepultura. Soutenus par leur pairs (on pense à la chanson "Chi" dédiée à Chi Cheng sur l’album Life Is Peachy de Korn) mais boudés par les médias, il faudra attendre la sortie d’Around The Fur pour que la machine s’emballe.

A l'image de la pochette (une poire à lavement nacrée), l’écoute de l’album procure deux effets. Tout d’abord une esthétique sonore irréprochable, avec des compos travaillées, une bonne qualité sonore, des rythmiques efficaces, un chant impeccable… Ensuite, une fois que le cerveau a digéré cette rafale de sons, l'esprit de l'album se révèle, laissant apparaître toute l’énergie et la rage du groupe. Dès le premier titre, "Bored", on peut découvrir la formule gagnante qui fera le succès de Deftones. Une intro calme, où Chino Moreno pose une voix aérienne,puis une explosion de riffs lourds  et une envolée vocale pour nous emmener bien plus loin qu’on ne l’imaginerait, un pont plus doux qui laisse retomber la tension, puis la déflagration sonore, tant vocale qu’instrumentale, où tous les musiciens se démènent, pour un finish énervé.

Pas besoin de chercher plus loin, tous les titres suivent le même schéma à peu de choses près. Répétitif ? Pour quelqu’un qui n’accroche pas sur ce type de son, certainement. Mais tout en gardant les mêmes structures, Deftones se renouvelle dans les rythmiques, les textes, les arrangements, afin que chaque titre de l’album soit un grand moment, comme en témoignent le riff  de "Nosebleed", le perfectionnisme de "Lifter" ou encore le très efficace "Engine n°9". La machine de guerre connait son point culminant avec "7 words". Dès l'intro on sait qu’il se trame quelque chose de très lourd. La basse tourne, la batterie se fait discrète pour le moment, les guitares n'ont pas vraiment un son de guitare, et la voix arrive, presque chuchotante…  On est dans l’expectative jusqu'au refrain, un pur concentré de rage, un exutoire à la fois pour le groupe et pour l’auditeur. "Fireal" et la ghost track "First" viennent conclure le tout, non sans une certaine grâce, donnant aperçu du tournant que prendra petit à petit le groupe  avec un son qui va vraiment le distinguer et le mettre sur le haut du panier.... Le décor est posé. Le néo-métal est prêt à connaître quelques années de gloire.

Si vous aimez Adrenaline, vous aimerez ...
Commentaires
Soyez le premier à réagir à cette publication !
Soutenez Albumrock

Nous avons besoin de vous pour garder notre indépendance !


Publicité
Barème
Sans intérêt
Raté
Très faible
Décevant
Moyen
Bon album
Très bon album
Coup de coeur
Excellent
Culte
Critique d'album

Deftones


Gore


Critique d'album

Deftones


Koi No Yokan


Critique d'album

Deftones


Saturday Night Wrist


Album de la semaine

Opeth


In Cauda Venenum


"

De parangon du death-metal suédois à inclinaisons progressives, Opeth est passé en moins de dix ans à coqueluche du monde progressif tout court avec ses albums mélodiques et techniques typés 70’s. Gloire permise aussi par une esthétique affirmée ; il y a bel et bien un « son » Opeth qui est né depuis Heritage(comme il y a avait une identité claire dans la première période du groupe), et celui-ci n’est pas du tout renié dans ce nouvel opus tant attendu. En effet, In Cauda Venenum est dans la claire lignée des albums précédents, dont le dernier en date était le chef-d’œuvre Sorceress aux qualités exceptionnelles. 

"
À lire également