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Critique d'album

Cirith Ungol


Half Past Human


(28/05/2021 - Metal Blade Records - Old School Heavy US épique - Genre : Hard / Métal)
Produit par

1- Route 666 / 2- Shelob's Lair / 3- Brutish Manchild / 4- Half Past Human
Note de /5
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Note de 3.5/5 pour cet album
"Archives revisitées avec brio pour le plus fameux des groupes underground de la scène Heavy US"
François, le 26/07/2021
( mots)

Que la résurrection de Cirith Ungol, largement permise par la toile (d’internet plutôt que par celle de Shelob), ait abouti à des programmations en festival autour du monde et un nouvel album en 2020 tenait déjà du miracle. Que cet album en question soit d’une telle qualité, comme si le groupe n’avait pas souffert des années qui passent, c’était inespéré. Que le groupe maintienne une dynamique au point de faire paraître un EP l’année suivante, et les limites de l’impossible reculent de milliers de lieues. 


Cette nouvelle production s’adresse évidemment aux amateurs du groupe, de la pochette (avec le fameux Elric) aux compositions (notamment le chant particulier de Tim Baker qui semble encore s’améliorer). Il ne pouvait pas en être autrement puisque les quatre titres qui constituent Half Past Human sont issus de la première période du groupe, avant même les années 1980, dont on trouvait des traces sur le premier album du groupe annexe de Lindstrom (Falcon, 2004). Des archives donc, mais réinterprétées par une formation à peine sortie de sa cure de jouvence. 


Cet EP permet de remarquer les évolutions dans l’activité de composition du groupe. En effet, la première face se place du côté des racines et soubassements puisque "Route 666" est un morceau assez typique des titres du premier opus, assez lourd et sabbathien, pas toujours raffiné à souhait mais bien entraînant. De son côté, "Shelob's Lair" revendique l’alchimie entre leur Metal intransigeant doomesque et la volonté de rendre le propos épique (avec des variations, des mélodies …). Ce morceau à un côté très 1970’s dans sa façon de proposer son déroulé : des plans hard-rock assez chaloupés, très US, un solo classique. C’est un témoignage plutôt intéressant d’un groupe entre deux époques. 


La deuxième face nous paraît être la plus mémorable. Le très bon "Brutish Manchild" est un exemple classique de l’identité esthétique du groupe (les riffs et les traits de guitare auraient pu intégrer la setlist de King of the Dead). Une belle mise en bouche avant l’épique "Half Past Human" : introduction arpégée et belles lignes mélodiques, progression travaillée, ambiances changeantes, il y a même un petit côté Wishbone Ash sur les guitares lors du second solo jumelé. On n’est pas loin du niveau de la trilogie finale de Paradise Lost


Un EP laisse toujours l’auditeur sur sa faim en termes de longueur, néanmoins ces quatre titres sortis des abysses et remis au goût du jour s’avèrent être un complément indispensable pour tout amoureux de Cirith Ungol. 

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