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Critique d'album

Black Bomb A


Speech Of Freedom


(15/02/2004 - Enrage Production - Metal Hardcore - Genre : Hard / Métal)
Produit par

1- Double / 2- Legalize Me / 3- No One Knows / 4- Burn / 5- Mary / 6- Look At The Pain / 7- Shoot At The Gossip / 8- Fine Talkers / 9- Reject For Me / 10- Madmen / 11- New Wars / 12- Who Fucks Who?
Note de 4/5
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Note de 3.5/5 pour cet album
"Toi aussi, mets ce CD à fond et fais-toi plein d'ennemis parmi tes voisins !"
David, le 05/01/2005
( mots)

Rien qu'à regarder la pochettte de Speech of Freedom, vous vous dîtes que Black Bomb A ne doit pas être du genre à faire dans la dentelle. Vous n'avez pas tort.

Originaires de la riante contrée des Yvelines, ces six énergumènes béneficient déjà d'une reconnaissance certaine, au regard de tournées effectuées avec de sérieux clients tels que Pleymo, Watcha ou Enhancer. Transfuges de la Sriracha Team, les Black Bomb A ont récemment signé chez Enrage Prod, label qui semble leur réussir, comme on peut le constater à l'écoute de leur deuxième LP, baptisé Speech of Freedom. Dans cet album, pas de digressions hip-hop ou de détours dans l'électro : c'est comme si on se coltinait du début à la fin un gros bloc bien épais, qui aurait à la fois la consistance du Métal et l'énergie du Hardcore. A la première écoute, c'est la qualité du son qui frappe : Stéphane Buriez, non content d'exceller à la guitare et au chant dans Loudblast, s'avère être un talentueux producteur. Entre lui et Black Bomb A, c'est une longue histoire, et cette complicité se ressent dans le rendu "thrashy" de l'album.

Une mise en garde s'impose : si à la base vous ne supportez pas les cris et les vociférations typiques du Hardcore, passez votre chemin. Car même si Black Bomb A semble incorporer de plus en plus de parties chantées dans ses morceaux, on est encore très loin du virage mélo d'un Pleymo. Les deux chanteurs de Black Bomb A ont des timbres assez particuliers, et paraissent assez rebutants au départ. La voix aigüe et déchirante de Poun' fait curieusement écho à celle d'Arnaud, qui elle est grave et rocailleuse, ou disons, plutôt "glaireuse". Comme on l'a déjà dit, les refrains sont en majeur partie chantés. Poun' nous surprend d'aileurs par la qualité de ses harmonies vocales, au point qu'on en arrive à se demander si c'est le même qui gueulait comme un perdu la seconde d'avant. Ainsi dans "No one Knows", "Burn" ou "New Wars", des ryhtmiques Panterasquiennes s'enchaînent à des refrains imparables, qui s'élèvent au dessus de riffs toujours épais, quoiqu'assez stéréotypés.

On a même le droit à des speederies à la Biohazard ("Legalize Me", "Fine Talkers" ou le début de "Who fucks Who ?"), ce qui dans la perspective des concerts devrait générer de fameux pogos. Au détour d'un morceau, on entend avec surprise un peu de Derbouka et un thème orientalisant ("Madmen"), comme une pause salvatrice bienvenue après toute cette sauvagerie. Car il faut avouer que les moments de calme se font rares dans Speech of Freedom.

Efficace en plus d'être bien produit, il n'empêche que cet album pourra en lasser certains : les aficionados de soli ainsi que les tarés de la technique en auront pour leur frais. Mais les Black Bomb A semblent au dessus de tout ceci, ce qui compte pour eux, c'est la puissance, la rage et l'énergie scénique. Après ce Speech of Freedom plus qu'honnête, prochaine étape pour Black Bomb A : la reconnaissance à l'étranger...

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Pearl Jam


Gigaton


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Si tout le monde connaît l’adage “qui aime bien châtie bien”, il semblerait que certains fans aient du mal à laisser leur formation fétiche se faire vertement critiquer, quand bien même elle n’aurait à l’évidence pas réellement cherché à se surpasser. Qu’on ne s’y trompe pas : Pearl Jam est un grand groupe, l’un des meilleurs à avoir émergé durant la décennie 90, une formation techniquement solide, artistiquement intègre et qui peut de surcroît compter sur un chanteur d’exception, mais un groupe qui a eu un peu trop tendance à vivre sur ses acquis durant les vingt dernières années. D’aucuns auront pu se contenter des corrects Lightning BoltBackspacerRiot Act et autre PJ (on peut même y ajouter un ou deux disques au passage) tandis que d’autres auront conspué le quintette de Seattle pour son évidente paresse. Rétrospectivement, et à l’écoute de ce Gigaton assez inespéré, ces derniers n’avaient pas tort, même si l’horizon Ten - Vs - Vitalogy paraît encore bien loin.

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