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Critique d'album

Alcohsonic


Never Drink Without Live Element (Live TNT)


(15/09/2007 - Le Gros Label - Stoner Rock - Genre : Hard / Métal)
Produit par

1- Alcohsonic Days / 2- Schizo Man / 3- The Cathodic Way Of Life / 4- I'm Your Man / 5- Mojo Driver / 6- Big City Life / 7- The Cathodic Way Of Life / 8- Alcohsonic Days / 9- Big City Life / 10- Big City Life (Video Edit)
Note de 4.5/5
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Note de 3.0/5 pour cet album
"L'EP live d'un des plus gros espoirs du stoner rock à la française"
Maxime, le 04/12/2007
( mots)

Proposons ce critère, qui en vaudra bien un autre : si un groupe fait référence à une quelconque substance alcoolisée, que ce soit en posant fièrement une canette à la main sur la pochette de son album ou que son nom, comme c’est le cas ici, en fasse référence, c’est qu’il ne peut être foncièrement mauvais. Pas que la consommation de boisson qui récure l’estomac rende forcément cool, mais il se distille dans la musique d’Alcohsonic comme un parfum de fête et de bonne ambiance partagée. D’emblée, on se sent bien avec ces types. Ce ne sont ni les plus rageurs, ni les plus érudits, ni les plus sexy de leur catégorie, mais leur enthousiasme débordant bouffe tout le reste. Alors, oui ça part un peu dans tous les sens dans la musique de ces jeunes stoners biberonnés au hard seventies et à leurs émules contemporains (Spiritual Beggars en tête). Leur son n’est pas aussi percutant que celui de leurs comparses de Loading Data, l’énergie moins canalisée que chez leurs compatriotes de Zoe . Qu’importe. Il suffit d’écouter les deux membres fondateurs de ce quatuor fondé en 2005 s’ébrouer avec euphorie pour que le plaisir se fasse communicatif. Pierre Monjoin se régale sur sa 6-cordes et c’est un bonheur que de l’écouter sabrer ses riffs grailleux ondulant sur une wah-wah épaisse et chaude. Véritable guitar hero de poche (le vrai instrument, pas le bout de plastique vendu par Sony) bloqué à la case 1970, entre Deep Purple In Rock et le Led Zep II. Sébastien Bismuth exulte au micro, mâchouille ses mots, fait trébucher sa voix élastique, harangue son auditoire. Son timbre dénote avec ce qu’on a l’habitude d’entendre dans le petit monde du heavy rock, qui promeut davantage le glaireux. C’est justement dans son petit rôle de trublion qu’Alcohsonic séduit et insuffle un petit vent d’excentricité et de folie au milieu des ses vinyles poussiéreux de Grand Funk Railroad ou de Black Sabbath.

Et l’énergie paye puisque duo au départ, le groupe est progressivement devenu quatuor, dressant une machine de guerre à même de prendre d’assaut le moindre rade de France et de Navarre. Résultat des courses : le groupe a terminé troisième d’un tremplin organisé par la Grosse Radio (le TNT soit Top des Nouveaux Talents) et va enregistrer son premier album à partir de janvier prochain. Témoignage à vif, Never Drink Without Live Element, pendant live de leur première démo parue début 2006. 6 titres électriques tirés du live organisé par le TNT et 3 plages acoustiques tirées de sessions enregistrées lors du Gros Bœuf. Le groupe puise avec malice dans les meilleures pièces de son jeune répertoire, ouvrant le propos tambour battant avec un "Alcohsonic Days" repeignant la morosité ambiante à coup de murs de Les Paul et de pelletées de batteries enragées. Laissant peu de répit à son public, le combo renchérit avec "Schizo Man" avec la même puissance décomplexée. Après cette entame, quelques compositions inédites pointent le bout de leur museau. "The Cathodic Way Of Life" s’essaye dans le registre psychédélisme batailleur mais s’épuise quelque peu dans la longueur. Appuyé sur un riff aussi badin qu’efficace, "I’m Your Man" convainc davantage, tout comme le funkisant "Mojo Driver" où les lascars se dépassent dans une véritable débauche de soli incisifs et de rythmiques charnues. Le gig se clôt sur le single "Big City Life", se vissant dans le crâne avec autant de conviction que ses guitares intraitables. La session acoustique reprend trois titres du live électrique sans en bouleverser la structure. Surprise, refaçonné dans un mood plus bluesy, "The Cathodic Way Of Life" révèle des qualités que l’on n’aurait pas décelé chez lui quatre plages auparavant. "Alcohsonic Days" et "Big City Life", qu’on aurait également cru uniquement voués à être interprétés les potards à onze, sortent de l’exercice la tête haute. Une nouvelle version de "Big City Life", réinterprétée par le quatuor, vient clore cette tranche de vie gravée amoureusement sur plastique, où rencontres fraternelles et jams volumineuses se rejoignent de concert. De l’or en barre on vous dit.


Les titres de Never Drink Without Live Element sont intégralement et gratuitement téléchargeables sur la page Last.fm d’Alcohsonic : http://www.lastfm.fr/music/Alcohsonic

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Black Mountain


Destroyer


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Cela vous aura peut-être échappé, mais Black Mountain a discrètement rendu l’âme il y a de cela un peu plus de deux ans. Oh, rien d’aussi dramatique qu’un split avec tambours et trompettes, rien qu’un départ en catimini, celui du couple Amber Webber - Joshua Wells à qui l’on doit le sémillant projet alternatif Lightning Dust, dont on attend par là même un nouvel album très bientôt. Sans annonce, communiqué ni explications, alors que les canadiens venaient d’écoper de leur plus beau succès critique avec leur magnifique IV. Bien sûr, les choses sont loin d’être aussi simples, et la note accordée à ce Destroyer vient d’ailleurs démentir la sentence prononcée en début de paragraphe. Néanmoins, une page se tourne, et autant on oubliera sans doute assez facilement le cogneur Wells - remplacé poste pour poste par Adam Bulgasem, autant il sera bien plus ardu de faire abstraction du chant mystique de Webber qui nous laissera à jamais orphelins.

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