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Shoegazing : spleen et onirisme par delà le mur du son


"Dans le sillage de la reparution des pièces maîtresses de l'oeuvre de My Bloody Valentine, fraichement remasterisées, la rédaction d'albumrock amorce un retour sur le mouvement shoegaze, ses précurseurs, ses figures de proues, son influence sur le paysage contemporain. Alors qu'en ce début d'été pluvieux la météo semble s'échiner à épouser les trombes de guitares noisy qui sont l'apanage du genre, petit parcours discographique en forme de droit d'inventaire et d'état des lieux. Dossier réalisé par Kevin, Marc, Maxime, Nicolas & Pierre D Les rééditions de Loveless et Isn't Anything ainsi que la compilation EP's 1988-1991 disponibles depuis le 7 mai chez Sony Legacy."
Maxime, le 09/07/2012
Dans le sillage de la reparution des pièces maîtresses de l'oeuvre de My Bloody Valentine, fraichement remasterisées, la rédaction d'albumrock amorce un retour sur le mouvement shoegaze, ses précurseurs, ses figures de proues, son influence sur le paysage contemporain. Alors qu'en ce début d'été pluvieux la météo semble s'échiner à épouser les trombes de guitares noisy qui sont l'apanage du genre, petit parcours discographique en forme de droit d'inventaire et d'état des lieux. Dossier réalisé par Kevin, Marc, Maxime, Nicolas & Pierre D Les rééditions de Loveless et Isn't Anything ainsi que la compilation EP's 1988-1991 disponibles depuis le 7 mai chez Sony Legacy.
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Album de la semaine

The Killers


Pressure Machine


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Pressure Machine est à l’opposé d’une production grandiloquente bâtie pour partir à la conquête des ondes FM ou des stades. Le dernier album de The Killers se veut contemplatif et raffiné. Un disque délicat qui, comme souvent dans ce genre de concept, comporte quelques lacunes que nous allons évacuer d’emblée avec le titre “Desperate Things” et sa lenteur agrippante qui enferme l’auditeur dans une mélodie pompeuse dont l’auditeur n’arrivera jamais à se défaire, un passage fait de larsen finit d’anéantir tout espoir de trouver une étincelle et ce morceau constitue le seul véritable loupé de l’album. 

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