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Col des 1000 - Edition 2005


Hélène, le 11/07/2005
C'était un soir de juillet, le premier, il faisait beau contre toute attente. Un couple, aussi gentil qu'extravagant, nous a déposé sur ce col à 900 mètres d'altitude, malgré son nom du Col des 1000 (comme 1000 martyrs). le soleil se couche doucement et nous permet de profiter d'une vue splendide sur la chartreuse. Les champs servant de parking et de camping sont tristement un peu vides, sans doute à cause de la pluie redoutée. Pour accéder au site, il faut traverser un sentier au milieu de la forêt surgissant dans un amphythéâtre naturel, où ont joué jadis Pierre Perret, Serge Lama... Grâce à l'association Anamounto, la tradition festive de ce lieu magnifique perdure depuis 97, date de la première édition de ce festival. Dans cette grande clairière se font face 2 scènes, et également quelques stands de nourriture, merchandising et autres bars. Le festival a pour but, entre autres de promouvoir les groupes locaux et émergeants, en les faissant jouer sur la scène "charrette" entre les groupes établis régionalement voire nationalement. Profitant au maximum de l'ambiance extrêmement festive de la soirée, je passe complètement à coté de certains groupes qui furent, par ouï-dire, très bons : Modo, groupe haut-savoyard de ragga électro; Dokhandème Sound System, composé entre autres de Sir Jean et Kostia (de Mei Tei Sho) qui eplorent des sonorités allant du dance hall à la jungle en passant par les beats afro; Redbong et son hiphop électro stéphanois. Ceux qui marchent debout, fanfare funk, est un groupe de 6 zicos parisiens qui ont décidé de jouer debout pour mieux s'approcher du public, déambuler, parader... ils ont même scindé la batterie en 2 à cet effet. Leur musique a distillé joie et bonne humeur, et parfois tellement d'énergie employée à danser de partout, qu'on en a oublié de les admirer, eux qui sont pourtant des virtuoses de leur instruments, flamboyants en costume orange. Mais la révélation de la soirée fut pour moi Sayag Jazz Machine, avec leur ambiance poétique et la rencontre magique qu'ils opèrent entre instruments de jazz et machines électroniques. C'est pas du Amon Tobin, mais pour moi ça en a la même beauté. Un film, retraçant l'aventure cinématographique, projeté dans leur dos achève de donner une ambiance surréaliste à leur prestation. Ce même écran fut utilisé entre les concerts pour montrer une représentation 3D du site avec une présentation des bénévoles, qui furent chaudement remerciés par chacun des groupes. Au final, une fête monstrueuse dans un cadre magique !... et encore, je te raconte pas les animations de la journée et la soirée du lendemain (Nomades et Skaetera, Improvisators Dub, Walter, Red Lion Sound, Les uns fonk les autres, Smiley, Simon Carrière) parceque j'y étais pas. http://www.coldes1000.com
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Album de la semaine

The Killers


Pressure Machine


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Pressure Machine est à l’opposé d’une production grandiloquente bâtie pour partir à la conquête des ondes FM ou des stades. Le dernier album de The Killers se veut contemplatif et raffiné. Un disque délicat qui, comme souvent dans ce genre de concept, comporte quelques lacunes que nous allons évacuer d’emblée avec le titre “Desperate Things” et sa lenteur agrippante qui enferme l’auditeur dans une mélodie pompeuse dont l’auditeur n’arrivera jamais à se défaire, un passage fait de larsen finit d’anéantir tout espoir de trouver une étincelle et ce morceau constitue le seul véritable loupé de l’album. 

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