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Compte-rendu de concert

The Bellrays


Date : 19/11/2006
Salle : Le Ramier (Toulouse)
Première partie : The Flash Express, Triple Hex
Jerome, le 22/11/2006
( mots)
Qui a dit que les soirées en boîte pouvaient être ennuyeuses à mourir ? Surtout quand celles-ci, le temps de quelques heures, sont transformées en salles de concert pour rockers en quête de sensations. Car ce dimanche soir, à la discothèque Le Ramier de Toulouse, il ne faisait pas bon être une bimbo ou une fashion victime lambda, l'heure étant plutôt aux vieux cuirs cloutés et aux jeans décolorés taille 36. Pour la dernière soirée de la Garage Rock'n'Roll Party organisée par l'association Première Pression, pas moins de trois concerts sont au programme dans cette salle se prêtant, bizarrement, très bien à l'occasion. 21h pétante, extinction des feux et entrée en scène de Triple Hex, combo directement venu des Etats Unis (comme les deux autres formations) chargé d'ouvrir les hostilités. Les titres s'enchaînent sans temps morts, les premières épaules commencent à bouger et il n'en aurait fallu sûrement pas beaucoup plus pour que le public ne se lâche complètement. Un peu plus de temps, ou de conviction, aurait suffit à donner ses premières sueurs à une salle n'attendant que ça. Toujours est-il que la performance de ce trio au rock proche de celui distillé par The Cramps, même si un peu courte - à peine une demi-heure - nous offre une belle entrée en matière et donne sacrément l'eau à la bouche pour ce qui va suivre. 22h. Le temps de changer le matos et c'est Flash Express armé de son garage punk qui investit la scène. Brian Waters, frontman du combo, aime la scène et ça se voit, en témoigne le large sourire qu'il arbore à chaque fois que ses yeux se posent sur la salle. Ajouté à cela une patate franchement communicative, et c'est une des bonnes surprises de cette soirée qui déroule sa performance sans accrochages. Ca saute un peu partout, ça se gondole sensuellement et il n'en faut pas plus pour embarquer un public qui, même s’il n'est pas très nombreux du fait de la petite taille des lieux, s'avère décidément de plus en plus bouillonnant. Le clou du spectacle intervient quand, à court de cordes sur sa guitare, Waters empreinte celle du guitariste des Bellrays, la met sur son épaule et hurle dans les micros pour sortir des effets vocaux... Plutôt inhabituels. Pour au final la rendre aussi dépouillée que la sienne. Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes et petit à petit on s'achemine vers un des phénomènes scéniques du moment. 23h. Dernière coupure de lumière pour l'entrée en scène de ceux à qui il incombe de donner le coup de grâce. Le temps de lâcher un "We are the Bellray" et c'est un "Sister Disaster" explosif qui s'effondre sur le Ramier. Pour ceux qui n'auraient jamais eu l'occasion de goûter à un des exploits scéniques des américains, il faut complètement oublier la notion de concert dans le sens classique du terme. Car c'est vraiment une performance hors du commun qu'ils s'efforcent de présenter chaque fois. Leur garage rock explose dans tous les sens et chacun se vide les tripes sur scène, comme si sa vie même en dépendait. La fosse bouillonne au rythme des hurlements de Lisa Kekaula et c'est dans une véritable tornade sonore que le combo entraîne le public. On est même un peu étonné, après une telle débauche d'énergie, de les voir revenir pour attaquer un rappel aussi abrasif que le reste du set. Le tout s'achèvera sur une reprise de "Highway To Hell" joué à deux cents à l'heure, avec le chanteur de Flash Express en guest, n'hésitant pas à se lancer dans une danse avec la tigresse des Bellrays des plus... Expressive... 00h20. La chute est plutôt brutale et on a les oreilles qui sifflent. La Garage Rock’n’Roll Party s'achève ici mais putain... Qu'est ce que c'était bon !!
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