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Critique d'album

Vive la fête


Jour de Chance


(18/06/2007 - Uncivilized World - Electroclash - Genre : Autres)
Produit par

1- Aventures Fictives / 2- Mais / 3- La Route / 4- Tout va continuer / 5- Betises / 6- Tout fou / 7- Une par une / 8- Je suis fachée avec toi / 9- Quatsch / 10- Stupid Femme / 11- Il pleut / 12- Telé / 13- Love me, Please love me
Note de 3/5
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Note de 3.0/5 pour cet album
"Un 5eme album plus rock que les précédents pour le couple de l'electro belge."
Louis, le 02/08/2007
( mots)

Non, ne partez pas, nulle question ici d’un Best of de Patrick Sébastien et autres petit bonhomme en mousse. Vive la fête c’est un couple à la scène comme à la ville composé de Els Pynoo, grande blonde sculpturale et Danny Mommens l’ancien bassiste de dEUS. Ces deux là, en plus d’être de véritables icônes de la mode, ont détrôné le couple royal dans le cœur de nos amis belges. Depuis 2000 et ses quatre albums, VLF a su imposer sa pop électronique aux couleurs des années 80. Une new wave guillerette qui délaisse l’ambiance malsaine de Joy Division pour un univers glamour où les claviers sont rois. Collant à cette ambiance festive mêlant humour et sexy, les paroles ne volent pas très haut. Certains de leurs tubes, bien qu’indispensables, n’étant qu’enchaînement de niaiseries parfaitement assumées.

Le succès est vite au rendez vous, Karl Lagerfeld s’est déclaré leur plus grand fan et on les compare aux filles de Chicks on Speed, de Ladytron ou à la synthpop barrée des Knife. Mais à la veille de ce cinquième album, la chanteuse décide de délaisser cette electro "un peu trop froide" pour se rapprocher d’un son plus rock, plus organique. Dans Jour de Chance guitares et batterie sont omniprésents, véritable révolution si on le compare aux albums précédents. Mais le son Vive la fête est toujours bien présent, la chaleur apportée par des compos speedées à la guitare ne font qu’étoffer une musique qu’on reconnaît dès les premières écoutes. L’album s’ouvre sur "Aventures Fictives", une basse dynamique et un refrain chanté à tue-tête qui vient rappeler le générique des dessins animés de notre enfance. Des titres comme "Bêtises" ou "Tout fou" sont de vrais réussites, le kitsch des débuts ayant laissé place à une pop-rock plus adulte, plus maîtrisé.

Jour de Chance est déconcertant, le fan de titres précédents comme "Schwarzkopf" ou "Nuit Blanche" ne trouvera pas ici sa dose d’electro quotidienne. Et dans ce style plus conventionnel, on cherche, un peu désespéré, des chansons accrocheuses. L’album est réussi mais ne résistera pas à une écoute prolongée. Tout étonnant que ça puisse paraître, le meilleur moment de l’album est la reprise de "Love me, please love me" du désormais hélas omniprésent Polnareff. Deux reprises en fait, la première sensiblement identique à l’originale et la seconde cachée tout au bout de l’album, plus sombre et aux claviers diablement 80’s.

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Pressure Machine est à l’opposé d’une production grandiloquente bâtie pour partir à la conquête des ondes FM ou des stades. Le dernier album de The Killers se veut contemplatif et raffiné. Un disque délicat qui, comme souvent dans ce genre de concept, comporte quelques lacunes que nous allons évacuer d’emblée avec le titre “Desperate Things” et sa lenteur agrippante qui enferme l’auditeur dans une mélodie pompeuse dont l’auditeur n’arrivera jamais à se défaire, un passage fait de larsen finit d’anéantir tout espoir de trouver une étincelle et ce morceau constitue le seul véritable loupé de l’album. 

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