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Critique d'album

The Thrills


So Much For The city


(01/07/2003 - Virgin - Neo Beach Boys - Genre : Pop Rock)
Produit par

1- Santa Cruz (You're Not That Far) / 2- Big Sur / 3- Don't Steal Our Sun / 4- Deckchairs And Cigarettes / 5- One Horse Town / 6- Old Friends New Lovers / 7- Hollywood Kids / 8- Just Travelling Through / 9- Your Love Is Like Las Vegas / 10- 'til The Tide Creeps In / 11- Bonus Track
Note de 3/5
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Note de 3.5/5 pour cet album
""
Jérémie, le 30/12/2003
( mots)

L'histoire de The Thrills, c'est celle de cinq garçons qui ne sont nés ni au bon endroit, ni à la bonne époque... Cinq potes, passionnés de musique, qui décident un jour de quitter leur Irlande natale pour passer 4 mois à San Diego et trouver cette ambiance qu'ils n'ont jamais connu mais qui les fascine. De retour à Dublin, ils s'enferment pour capter cette atmosphère et en faire leur monde musical. Après des déboires avec une maison de disque locale, ils sortent de l'anonymat grâce à Morrissey, célebrissime chanteur des Smiths, qui les invite en septembre 2002 à jouer en première partie de son show au Royal Albert Hall, prestigieuse salle londonienne.

Leur album sort neuf mois plus tard... Produit par Tony Hoffer (que l'on a déjà vu à l'oeuvre pour Air ou les Smashing - autant dire qu'ils sont entre de bonnes mains !), So Much For The City reçoit un accueil chaleureux de la presse comme du public. Le NME les adore, Chris Martin et Noel Gallagher sont fans... bref, le succès ! Et à l'écoute de la galette, on comprend aisément pourquoi. Un voyage de 36 minutes sur les plages californiennes qu'ils résument eux-mêmes par ces deux mots : "Sunshine and love".

Des mélodies pop impeccables, servies par la voix de Conor Deasy, tout simplement parfaite ; des guitares qui dansent dans tous les sens quand elles ne s'envolent pas dans les hauteurs, un harmonica enjoué qui s'entortille avec des effets de guitare, une synthé obsédant, une batterie entêtante et une basse au son rond et groovy... et bien sûr une bonne floppée de choeurs toujours bien placés. Autant d'éléments qui s'ajoutent les uns aux autres, s'arrêtent, reprennent, évoluent - hop un p'tit solo de guitare bien rock'n'roll, et là on dirait bien des bidouillages électroniques, tiens quelques notes de xylo ! On retrouve parfois, en trame de fond, une petite pointe de nostalgie sur ce monde trop beau pour être vrai : voix douce sur slides de guitare rappelant Hawaii, notes effleurées au synthé, rythmes lent...

On pourrait peut-être reprocher à The Thrills de s'enfermer dans leur monde et, leur premier album à peine sorti, on a déjà peur qu'ils tournent à jamais en rond sur cet instantané de Californie 70's... mais cela n'enlève rien à la qualité de cet opus, très réussi, muni d'un son impeccable, de bonnes idées et alimenté par un réel talent de composition... N'oublions pas non plus que, du haut de leur 23 ans, ils n'en sont qu'à leurs débuts...

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Pressure Machine est à l’opposé d’une production grandiloquente bâtie pour partir à la conquête des ondes FM ou des stades. Le dernier album de The Killers se veut contemplatif et raffiné. Un disque délicat qui, comme souvent dans ce genre de concept, comporte quelques lacunes que nous allons évacuer d’emblée avec le titre “Desperate Things” et sa lenteur agrippante qui enferme l’auditeur dans une mélodie pompeuse dont l’auditeur n’arrivera jamais à se défaire, un passage fait de larsen finit d’anéantir tout espoir de trouver une étincelle et ce morceau constitue le seul véritable loupé de l’album. 

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