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Critique d'album

The Phantom Band


Checkmate Savage


(16/02/2009 - Chemikal Underground - Mélange des genres - Genre : Autres)
Produit par

1- The Howling / 2- Burial Sounds / 3- Folk Song Oblivion / 4- Crocodile / 5- Halfhound / 6- Left Hand Wave / 7- Island / 8- Throwing Bones / 9- The Whole Is On My Side
Note de 4.5/5
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Note de 4.5/5 pour cet album
"Allez voir en Ecosse si j'y suis..."
Jerome, le 02/03/2009
( mots)

Mais d'où peuvent bien sortir ces six énergumènes ? Jusqu'alors inconnus au bataillon, rien ne nous avait réellement laissé présager l'arrivée de ces écossais aux noms piqués à de grandes universités (Cornell, Oxford, Harvard...) et aux visages dissimulés. Que se soit sous des masques en papier ou affublés d'armures que l'on croirait sorties d'un mauvais Monty Python, autant dire que cette bande de glaswegiens sait facilement cultiver l'auréole de mystère planant autour d'eux. Et entre nous, quand on choisit de s'appeler The Phantom Band, autant aller jusqu'au bout.

Mais le problème est qu'à l'écoute de leur premier album, on aimerait justement en savoir un peu plus. Comment une bande de freluquets sortie de nulle part peut accoucher d'un tel disque ? Sans que personne ou presque n'ait rien vu venir ? En moins d'une heure, pour moins d'une dizaine de titres, Checkmate Savage éclate au grand jour et se charge de plonger l'auditeur dans un mille-feuilles d'ambiances, une superposition d'univers et de styles. Prog-folk, post-pop voir nu-krautrock... bien malin celui qui réussira à ranger sagement The Phantom Band dans une caisse bien particulière. Ces types là ne se contentent pas de régurgiter pompeusement leurs classiques ou de se raccrocher à un train en marche. Non. Eux préfèrent marcher sur les rails à contre sens. Tout mettre dans un sac et le fracasser sur le premier wagon qu'ils croisent. Un peu à l'image d'un "Folk Song Oblivion" ou d'un "Halfhound", attaquant dans la new-wave sombre d'un Joy Division ou d'un Editors, pour petit à petit venir rayonner à nos oreilles telle la pop délicate d'un Bonnie Prince Billy. Ou encore "Island", déroulant quasiment neuf minutes d'une folk troublante et légère et qui résonne immédiatement comme une évidence. Et pourquoi pas "Throwing Bones" préférant aller jeter un oeil du côté d'un gospel second degré après quelques pirouettes au bottleneck et de fausses embardées du côté d'un pop-rock plus classique. Et si cela ne vous convient toujours pas, demandez leur juste de vous balancer vulgairement, comme ça, dans les dents, un instrumental de près de huit minutes ("Crocodile"), sournois, vicieux, sonnant comme une boucle sans fin, un empilement de couches aériennes prêtes à s'évaporer.

On aurait beau essayer de chercher la petite bête, le petit truc qui cloche, cela serait peine perdue. Le groupe maîtrise son registre à la perfection et le travail de Paul Savage (The Delgados) rend l'ensemble d'une cohérence et d'une richesse redoutable. Pas étonnant finalement que la presse britannique se soit jetée dessus illico-presto. Faut bien redorer un peu cette scène moribonde. Quitte à aller piocher chez le voisin.

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