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Critique d'album

Sukoï Fever


Are You Subversive ?


(15/10/2007 - Jamais 2 sans 3 - - Genre : Rock)
Produit par

1- Psychotic Swing / 2- Beauty Queen / 3- Stinky Love Affairs / 4- Straight On / 5- Are You Subversive ? / 6- Narcissistic Pervert / 7- The Threat / 8- Green Sun / 9- Clash / 10- Lewd Dog / 11- Mister B. / 12- I Wanna Be Poor
Note de 4/5
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Note de 3.0/5 pour cet album
"Premier vrai LP, sorti tout droit de la guitare de Keith Richards."
Bylli, le 26/10/2007
( mots)

Sukoï Fever font partie de ces jeunes groupes qui, en lieu et place d'une power-pop nerveuse et dansante, ne se posent pas trop de questions et lancent d’épais riffs copyright Keith Richards. La référence Stones de la belle époque est peu transparente et suinte par chaque grésillement d’une guitare rétro (très en vogue) des plus efficaces. On a quitté le dansant pour le secouant, sans sombrer dans le vil garage bourrin de la cave à Rémi. 

Si le sextette d’Orléans, ayant succombé aux sirènes du chant anglo-saxon, nous l'envoie davantage dans le style séisme lourd que dans le flux tendu millimétré, les compositions, basée on ne le cachera pas avant tout sur la bonne grosse ligne de six-cordes, tiennent la route, et ce, de façon presque surprenante, sur la durée. Essayer de se concentrer sur "Psychotic Swing" et "Beauty Queen" donne l'irrépressible sensation de tenter d’observer l'intérieur d’un TGV passant non loin. Du bruit, un rythme implacable, on a à peine le temps de se dire que l'on n'oserait se mettre sur le chemin que la bête a fini de siffler trois fois. 

"Straight On", lorgnant toujours sur la même époque bénie, prend le temps de se développer dans un mouvement brownien que les Ten Years After n"auraient pas maudit. Les électrons s"entre-choquent, repartent avec force dans des directions aléatoires qui prennent forme et consistance. Morceau prometteur, malheureusement enchaîné par le refrain pop moins crûment satisfaisant de "Are You Subversive ?", dans lequel la voix se perd quelque peu. 

La page se tourne, la batterie reprend une frappe brute, roulements appuyés arborés crânement, et ce premier album reprend une cadence de croisière faisant figure d"exutoire libérateur plus que décent. Pour le moins inattendu pour une clique venant du ska, mais on pourrait se croire au Gibus, si "Straight On" n'avait pas apporté la preuve incontestable d'une maturité (déjà dix ans de route) prometteuse. 

"Green Sun" tire la carte faux slow sans s'y casser les dents (au prix d'une accélération la première dizaine de secondes écoulées il faut l'avouer), et la fin du LP ficelle le tout sans heurt. Sukoï Fever n'ont inventé ni le rock sixties, ni sa remise à jour, mais l'exploitent sans prétention de façon étonnamment maîtrisée. On ne leur reprochera ni le manque d’originalité, ni la répétition (un bon gros solo reste un bon gros solo). Et puis merde ça file des fourmis dans les pieds !

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