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Critique d'album

School Of Seven Bells


Alpinisms


(02/03/2009 - - Electro / Dream Pop - Genre : Autres)
Produit par

1- Iamundernodisguise / 2- Face To Face On High Places / 3- Half Asleep / 4- Wired For Light / 5- For Kalaja Mari / 6- White Elephant Coat / 7- Connjur / 8- Sempiternal/Amaranth / 9- Chain / 10- Prince Of Peace / 11- My Cabal
Note de 3/5
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Note de 2.0/5 pour cet album
"Encore un "meilleur groupe de l'année" manquant cruellement d'originalité"
Margaux, le 04/04/2009
( mots)

Le psychédélisme, ça rappelle un peu les récits de jeunesse absurdes d’un oncle lointain qui se prend pour le héros de Flash ou le Grand Voyage, parti en stop à Katmandou pour y élever des yacks dans les montagnes et y fumer librement des mélanges de racines (et revenu deux mois plus tard, souffrant d’anémie et de la tourista de l’Enfer). On garde en tête des pochettes tellement pleines de couleurs que ça donne la gerbe, des musiques tellement pleines d’orgues qui font tellement n’importe quoi que ça fout le mal de mer.

Le revival psychédélique essaye de ne pas donner l’impression que l’artiste découvre les merveilles des orgues électroniques, et tente donc de ne pas en abuser (par contre niveau pochettes, c’est toujours pas gagné). L’heure est à l’électro plate et lisse, et si les voix sont recouvertes par les synthés, ça fait électro-psyché. School of Seven Bells ne sont pas allés à Katmandou, mais ils se sentent bien dans le trip et se disent psychédéliques. Le groupe laisse toute la place à des chants tribaux/orientaux sur rythmes trip-hop ("Prince Of Peace") ou à des balades planantes. Oh que c'est beau et doux, on dirait une compile de bar lounge. Ce genre a même un nom : la dream pop. Sûr, ça endort, plus vite qu’une tisane aux racines du Népal. Ce n’est pas mauvais, loin de là, certaines chansons présentent des qualités mélodiques indéniables ("Connjur", "White Elephant Coat", "Half Asleep"). Mais c’est tellement surfait, vu et revu. Ca sent le Ladytron et le Telepathe (autre groupe électro-psyché sans âme de Brooklyn) à plein nez. Des morceaux comme "Face to Face On High Place" crient leur manque de singularité et d’inventivité, même quand le groupe cherche à être original ("If I Had Glass Hands").

Les deux voix s’entremêlent de façon parfaite, les orgues nappent le tout d’une texture toute douce. Et puis, avoir deux jumelles top canons dans un groupe, c’est la classe McFly. Mais on s’emmerde sec. On a beau être des gens beaux et faire de la belle musique, sans mélodies accrocheuses et sans énergie, tout ça finit par devenir violemment soporifique. A des lieues du psychédélisme, Alpinisms est ennuyeux comme une musique de pub Air France/Ushuaïa qui durerait une heure.

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