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Critique d'album

Plasticines


LP1


(12/02/2007 - EMI - - Genre : Pop Rock)
Produit par

1- Alchimie / 2- Loser / 3- Shake(Twist around the Fire) / 4- Mister Driver / 5- La règle du jeu / 6- (Zazie fait de la)bicyclette / 7- No Way / 8- Pop in,Pop out! / 9- Rake / 10- Tu as tout prévu / 11- Human Rights / 12- Lost in Translation / 13- Under Control
Note de 2/5
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Note de 2.5/5 pour cet album
"Bien loin d'un pseudo-renouveau rock, les Plastiscines jouent sans prétention."
Pierig, le 26/02/2007
( mots)

S’exhalant des profondes scènes de la capitale entre Gibus et Triptyque accourent les Plastiscines. Mèches impeccables, looks irréprochables (formatés ? légèrement…) à faire rougir le premier rang, les 4 parisiennes revendiquent l’inspiration Strokes et Ramones. Osé. Longtemps agressées par le génie des Libertines, quoi de plus logique qu’une genèse en pleine crise d’hystérie devant Pete&Carl. Katty, Marine, Zazie et Louise humanisent guitares, batterie et basse.

Tombant dans une pop savonneuse, dessein d’un manque de profondeur flagrant, elles nous arrachent tout de même quelques illusions jubilatoires. Allant épicurien, les Plastiscines ne jouent pas pour sauver un rock français moribond mais bel et bien pour s'égayer de leur conjoncture, certes légèrement hasardeuse mais plus qu'enviée. Titres frivoles, légers, sans prétention. Voilà l'esprit salvateur de LP1.

Single idyllique pour Virgin, sans la moindre consistance, "Loser" marque par sa faiblesse technique noyé d’un rythme fade. Certes vendeur mais éperdument fallacieux. Ou encore l'esprit "garage" surfait, sans crédibilité dans "Mister Driver". Et alors?

L'essentiel ne s'y trouve pas. Mixé en plein XXème à l’Atelier, les vocaux arrogants de Katty ("Human Right", "Rake"), agencement explosif entre maturité et véhémence, signent une performance hautement symbolique de qualités inhérentes de nos baby rockeuses. L'association de l'ovni pop, "Zazie fait de la bicyclette la nuit", marqué du clavier déluré de Bertrand Burgalat doublé d'un instrumental souverain dans "Pop in, Pop out!" et un final échancré d'une colère maîtrisée de tonalité électrique dans "Under Control" signent une production folâtre et avenante, sans prise de tête. Et c'est bien là le principal.

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