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Critique d'album

Peter Von Poehl


May Day


(16/03/2009 - Tôt ou Tard - Pop / Folk - Genre : Pop Rock)
Produit par

1- Parliament / 2- Dust Of Heaven / 3- Forgotten Garden / 4- Near The End Of The World / 5- Carrier Pigeon / 6- Mexico / 7- Mexico Part II / 8- Moonshot Falls / 9- May Day / 10- Warbara / 11- Lost In Space / 12- Silent As Gold / 13- Elisabeth
Note de 4/5
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Note de 3.5/5 pour cet album
"Le deuxième album indispensable du songwriter pop/folk"
Margaux, le 19/03/2009
( mots)

La Suède, sa neige, ses élans, ses grands blonds. Tout droit sorti du grand froid, le magicien pop Peter von Poehl nous avait gratifié en 2006 d’un premier album formidable qui sentait bon les flocons, un disque frais et vivant. Going to Where the Tea Trees Are avait été un coup de maître sur la scène pop française, avec ce songwriting talentueux tout en subtilités. Toujours en étroite collaboration avec Marie Modiano qui signe les paroles de six chansons, il sort un deuxième album attendu.

Sur l’album Going To Where The Tea Trees Are, Peter von Poehl murmurait des paroles féeriques dans l’oreille de l’auditeur, s’invitant à petits pas dans son univers, discrètement, subtilement. Inspiré par son déracinement, le songwriter parvenait étrangement à donner le sentiment d’être chez soi. Mais cette intimité s’évanouit sur May Day. Peter von Poehl a fait le choix de napper ses chansons de plus de cuivres et s’éloigne de sa simplicité merveilleuse. Rien n’est plus touchant que la version acoustique de "Near The End Of The World". Sur l’album, elle va moins droit au cœur, mais se disperse légèrement dans l’air et perd un peu de magie en route.

L’évolution moins intimiste de Peter von Poehl en fait un album moins spécial, mais plus affirmé, plus travaillé. Le disque reste néanmoins un moment pop de grande volée. Plus que le précédent opus, certaines chansons sont sautillantes ("Parliament", "Moonshot Fall"). Mais von Poehl reste toujours attaché aux ballades oniriques ("Forgottent Garden", "May Day", "Elisabeth"…), et quelque peu expérimentales ( "Dust of Heaven" et ses cuivres ronflants). Il ose même mettre un pied dans le terrain du blues avec succès ("Mexico"). Chaque morceau propose un instant unique et spécial, doux et lumineux. Le fan reconnaîtra la version studio de l’excellente "Lost In Space", bouquet final des concerts de la tournée issue de Tea Trees.

Soucieux de ne pas réaliser un nouvel album trop introspectif, Peter von Poehl fait de May Day un disque plus grand public. Mais l’artiste occupe toujours une place particulière, avec sa voix aiguë atypique et ses petites constructions pop délicates. La timidité reléguée dans sa poche, l’homme s’affirme comme songwriter indispensable.

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