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Critique d'album

Foxy Shazam


Introducing


(22/01/2008 - Ferret Music - Rock'n Soul - Genre : Autres)
Produit par

1- Introducing Foxy / 2- The Rocketeer / 3- A Dangerous Man / 4- The Science Of Love / 5- A Black man's Breakfast / 6- It's Hair Smelled Like Bonfire / 7- Red Cape Diver / 8- Yes! Yes! Yes! / 9- Ghost Animals / 10- Cool
Note de 4/5
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Note de 4.0/5 pour cet album
"Gare à vous, les barjots de Foxy Shazam débarquent en France !"
Jerome, le 21/01/2008
( mots)

"Ladies and gentlemen, it's my pleasure to introduce... Foxy Shazam!"

Si le nom de ce quintet complètement déjanté ne vous dit encore rien, préparez-vous cependant à pousser les portes d'un univers musical légèrement décalé. Débarqué en 2004 directement de Cincinnati, il n'aura fallu qu'un seul album autoproduit (The Flamingo Trigger) à ces cinq extraterrestres d'à peine 25 ans en moyenne pour enflammer les planches américaines et se lancer dans une tournée de plus de 200 dates. De quoi attirer l'attention et se faire repérer par Ferret Music qui, pour le coup, n'hésitera pas à s'éloigner quelque peu de son registre de prédilection pour tenter l'aventure. Et à voir la liste des dates qui commencent à s'amonceler pour ce début d'année 2008, Introducing risque fort d'asseoir Foxy Shazam en chef de file d'un courant rock complètement délirant.

Pour cerner un peu le phénomène, il faut avant tout imaginer une sorte de tambouille rock'n soul, aux influences aussi diverses qu'improbables. Quelque part à la croisée des chemins entre Queen, The Blood Brothers, Modest Mouse et le révérend Al Green. Et si le mélange des genres peut laisser quelque peu dubitatif, le résultat n'en est que plus époustouflant. Presque perturbant tant les 10 pépites présentes sur l'album peuvent avoir un effet addictif sur l'organisme. Difficile en effet de ne pas penser au gang de Freddie Mercury devant cette théâtralisation de la musique ("The Rocketeer"), ce besoin d'élever les compositions à une dimension plus spectaculaire, plus grandiose, sans jamais tomber dans la grandiloquence d'un Muse. Même si on la frôle de près sur certains titres ("A Dangerous Man"). Alternant entre un chant rugueux et rageur et des envolées lyriques à la justesse des plus douteuse, Eric Sean Nally semble se réjouir d'en faire des tonnes et sait jouer avec ses cordes vocales comme personne. Et la mise en sillons de manière quasi live de l'ensemble ne fait qu'augmenter ce côté authentique. Ce côté prêcheur de foire, animé uniquement par l'intime conviction de ce qu'il avance.

Déstructurant les schémas rock classiques, Foxy Shazam préfère la mise en avant des claviers de Schuyler Vaughn White aux habituelles guitares ("Introducing Foxy", "Red Cape Diver"). Les titres semblent dévorés par une énergie punk sous-jacente ("It’s Hair Smelled Like Bonfire"), évoluant d'une manière totalement décomplexée au bon vouloir de ses musiciens ("Ghost Animals"). Propulsés par une section rythmique basse/batterie explosive et sans aucune retenue, le groupe s'empreint d'une liberté de composition impressionnante, rappelant à l'auditeur que la musique est avant tout une histoire de tripes. Car même si il s'avère encore un peu tôt pour savoir si nous avons à faire à de simples génies ou à de grands barjots en puissance, Foxy Shazam n'en demeure pas moins comme un groupe hors du commun. Tellement en marge de ce qui nous est proposé en ce moment qu'il ne peut passer inaperçu. Et finalement tellement jouissif qu'il ne peut rester seulement connu Outre-Atlantique.

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