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Critique d'album

Django Django


Glowing in the Dark


(12/02/2021 - Because Music - Electro pop - Genre : Autres)
Produit par

1- Spirals / 2- Right the Wrongs / 3- Waking Up / 4- Free From Gravity / 5- Headrush / 6- The Ark / 7- Night of the Buffalo / 8- The World will Turn / 9- Kick the Devil Out / 10- Glowing in the Dark / 11- Hold Fast / 12- Asking for More
Note de 2.5/5
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Note de 3.5/5 pour cet album
"Django Django brille sur une nouvelle production pétillante ! "
Mathieu, le 10/05/2021
( mots)

Ayant fait surface en 2012, un disque éponyme sous le bras, les Londoniens de Django Django ont depuis fait leur bout de chemin dans le monde de l’indie pop, régis par une constance irréprochable, maintenant le rythme d’un nouveau disque tous les 3 ans. Nous avions donc laissé Vincent Neff et sa bande en 2018, avec Marble Sky, leur troisième production studio faisant la part belle aux claviers analogiques et aux boucles synthétiques, bien loin du choc des styles de leurs débuts mais toujours en adéquation avec une certaine identité artistique. Bien que s’éloignant peu à peu de la simplicité et de l’avant-gardisme de leur premier opus en complexifiant leurs compositions et arrangements, le collectif a su garder une certaine pertinence musicale justement maintenue par toute sorte d’expérimentations. 


2021, nouvelle année, nouvel album et bonnes résolutions : finis les câbles déployés dans tous les sens et autres capharnaüms de matériel audiophile, c’est dans un studio nettoyé de fond en comble et délesté de tout superflu que le quatuor c’est lancé dans la production de ce nouvel opus. Et cet espace ainsi retrouvé se fait justement ressentir au sein de leurs nouvelles compositions, qui se veulent plus aérées et qui renouent avec le style de leurs débuts, enrichies toutefois d'une certaine maturité.


L'épaisse nappe synthétique de Marble Skies se dissipe donc ici pour laisser pénétrer la lumière revigorante d’un Glowing in the Dark construit autour d’une instrumentation éclatante et considérablement épurée. Les synthés analogiques sont relégués au second plan, laissant souffler Tommy Grace, à la tâche sur le précédent opus, passant le flambeau au bassiste Jimmy Dixon, mis à l’honneur tout du long. Il est clair que dès l’entame, on se doute que la quatre cordes va avoir un rôle central. "Spiral" - qui constitue d’ailleurs l’une des compositions les plus intéressantes du groupe unissant à merveille musique électronique et indie rock - donne le ton de la plus belle des façons. La basse y brille tout particulièrement, et accompagne à merveille un refrain à l’harmonie irrésistible.  L’instrument est également roi sur "Headrush" où son riff enrobe parfaitement la partie vocale, et va même jusqu’à mener la dance sur "Free from Gravity", sur lequel son rôle central procure au titre cette patte groovy minimaliste. 


La voix cristalline et aérienne de Neff, qui n’a pas pris une ride et toujours agrémentée de cette reverb’ si caractéristique, nous prend par la main pour nous guider au travers de ce voyage auditif. On retrouve effectivement les sonorités exotiques avancées par un "Skies Over Cairo" en 2012 sur l’ethnique "Night of the Buffalo", nous embarquant avec sa rythmique hippique dans une folle traversée du désert. Et ce n’est pas sans compter sur le revigorant "Right the Wrong", naviguant entre anglais et portugais, dont les rythmiques de samba nous transportent bien loin de la morosité actuelle.   


Il n’est pas sans dire que cet indie rock feel good si bien exécuté fait du bien et nuance parfaitement avec la noirceur du quotidien. "Waking Up" par exemple apporte son lot de légèreté, même si notre Charlotte Gainsbourg nationale, prêtant sa voix pour l’occasion n’apporte finalement pas de vrai plus, cela n’empêchera toutefois en rien de vous faire fredonner ce refrain guilleret accrocheur. Un petit coup de mou ? Écoutez donc "Kick the Devil out" qui saura vous remettre d’aplomb grâce à sa ligne de guitare sautillante et son refrain efficace renforcé par une puissante voix féminine aux accents soul. 


Django Django, brille clairement sur tous les terrains en se permettant même certains grands écarts stylistiques osés (l’enchainement d’influences house du projet solo du batteur/producteur David Maclean sur le morceau éponyme avec à la ballade synthétique "Hold Fast"). On y (re)découvre même une facette subtile et mélodieuse avec la ballade folk "The World Will Turn" resplendissant une fois encore par une instrumentation délicate et savamment orchestrée. On tient là un des morceaux les plus légers et subtil de la discographie toute entière du groupe. 


Avec ce Glowing in the Dark, les anglais renouent finalement avec le son organique de leurs débuts. Cette composition construite autour de la basse, l’utilisation de guitares acoustiques et la présence discrète de cordes parsemées ici et là, nous permettent de retrouver ce côté terre à terre que l’on avait légèrement perdu de vue depuis la sortie de Born Under Saturn. Ce quatrième disque constitue en somme une parfaite synthèse de la carrière musicale du groupe, à l’image du dernier titre "Asking for More" qui condense tout les éléments qui font le charme des anglais. Besoin d’évasion ? N’hésitez pas une seconde et plongez-vous, tête la première dans cet album revigorant !

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