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The Morganatics


Rock (Spleen Rock)

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L'amour, la mélancolie, le deuil, un putain de spleen qui a noyé les riffs du premier album (“Never Be Part Of Your World”) dans sa bile envoûtante et délétère, c'était ça nos débuts. Assez premier degré. Tout en nous regardant encore un peu le nombril, parce qu'il n'était pas encore question de faire fi de la tradition nationale, on a commencé à lorgner du côté des étoiles. 

De la continuité du chaos intérieur de Seb est né “We Come From The Stars” avec des rythmiques plus pop et plus disco, tout aussi metal que le premier opus, sans encore nous départir de cette signature spleen dont il nous est difficile de nous débarrasser. Ce n'était pas encore le moment. Et ces nouveaux titres pensés pour le live nous ont permis de partir en tournée en Russie.

Et puis les vraies galères ont commencé. On les a crues résolues grâce au recrutement de PM, sorte d'enfant maudit de la jeunesse versaillaise dont on ne savait trop s'il allait finir comme Chris Cornell ou Cliff Burton dont il est le légitime rejeton. 

Composition du troisième album. Seb voulait chercher du riff comme ceux du putain de dernier album de Metallica (de l'importance ontologique des défis à la con), Lauris voulait des putains de riffs à la Lauris (on n'est jamais mieux inspiré que par soi-même). Le producteur et arrangeur, Bill de Enhancer, emballé par les compos, s'est même laissé aller à poser son flow sur un titre. Juste énorme. Et puis moins de spleen, moins d'introspection mais la guerre, la fin du monde, la baise, l'amour et des coups de batte dans la gueule pour se sauver de tous les malheurs du XXIe siècle. 

Il n'y avait plus qu'à rentrer en studio. Et la fin du monde a bien failli se produire. Nico, notre batteur, annonçait son départ. Le boulot, le temps, la famille. La vie qui rattrape les rêveurs quoi. La fin du monde on vous dit. Mais Lauris n'a pas voulu enterrer ses riffs, PM n'a pas voulu sacrifier ses sessions d'enregistrement studio et Chris avait trop apporté à l'incarnation féminine de l'album pour tout foutre en l'air. Il fallait faire le deuil et vivre encore.

Et Love Riot Squad est sorti de terre comme le Jesus de la pochette, revenu du tombeau et prêt à vous péter la gueule si vous ne vous aimez pas les uns les autres bordel de merde !

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