↓ MENU
Accueil
Première écoute
Albums
Concerts
Cinéma
DVD
Livres
Dossiers
Interviews
Festivals
Actualités
Médias
Agenda concerts
Sorties d'albums
The Wall
Sélection
Photos
Webcasts
Chroniques § Dossiers § Infos § Bonus
X

Newsletter Albumrock


Restez informé des dernières publications, inscrivez-vous à notre newsletter bimensuelle.

Interview Civil Civic


Didier, le 16/12/2010
Civil Civic, improbable duo australien que nous vous présentons plus en détails dans la chronique de leur nouveau single sorti il y a quelques jours sur l’excellent label britannique Too Pure, s’est offert une tournée européenne d’une vingtaine de dates ces dernières semaines. L’occasion rêvée pour Albumrock de croiser leur route, à Lille et à Bruxelles. L’occasion aussi, après la claque prise lors de leurs prestations scéniques de s’offrir un brin de causette express et décalé avec Aaron Cupples, alias le Baaron Von Cupples, guitariste d’un groupe dont vous n’avez sûrement pas fini d’entendre parler.

Pourrais-tu brièvement présenter Civil Civic? Le groupe se compose du beau mais troublé Aaron Cupples à la guitare, et de son vieux compère ronchon Ben Green à la basse. Oh, et bien sûr de “The Box” (NDLR: la boîte à rythme aux lumières hypnotiques). Ben vit à Barcelone, toi à Londres et vous composez à distance. Comment cela se passe-t-il pratiquement et comment la sauce prend-t-elle en concert ? Il est surtout important de s’assurer que nous ayons assez de concerts à jouer l’un à la suite de l’autre pour que tout cela en vaille la peine financièrement. Habituellement, Ben me rejoint à Londres par avion un peu avant les concerts que nous devons jouer, et cela nous permet de répéter un peu ensemble. Mais en matière de compositions, lorsqu’il s’agit d’écrire de nouveaux morceaux, l’internet nous suffit largement. Notre relation est pleine de rancœurs, d’acrimonies et de rivalités. En fait, vu comme cela, la distance est sans doute un bonus. Pas mal de gens essayent de définir “exactement” votre musique. Du coup, bon nombre de noms circulent comme références. Comment vous définirais-tu votre musique? Nous jouons du pop-rock instrumental et mélodique, accompagné d’une boîte à rythmes et de quelques bruits hideux ajoutés au tout pour faire peur aux coincés. La majorité des références rétro que les gens utilisent pour nous, comme Sonic Youth, The Cure, Midnight Oil ou les B-52s me semblent assez adaptées. C’est surtout quand les gens nous comparent à Ratatat ou à Crystal Castles que nous commençons à hurler et à leur jeter des chaises à la figure. Vous venez de boucler votre tournée européenne, comment s’est-elle passée Des hauts, des bas, des hauts, etc. Sur la vingtaine de concerts que nous avons joué, seuls deux ou trois ont vraiment été décevants, donc je suppose qu’en moyenne, on peut dire que la tournée s’est bien passée. Ceci dit, il y a eu pas mal de moments mémorables. Les meilleurs concerts que nous avons joués ont probablement été Prague et Stockholm, mais Lille et Lyon étaient super et Berlin s’est également très bien passé. Sans parler de Göteborg qui a été franchement hilarant. Quelle serait l’anecdote la plus comique de cette tournée? C’est un secret d’état ! En fait non, tout sera révélé sur notre blog de tournée. Le meilleur, mais surtout le pire. Et le pire moment ? C’est la même chose. Encore plus que pour le positif en fait. Notre blog s’appesantit souvent sur des thèmes comme la confrontation, la honte, la dégénérescence et l’échec personnel. Donc le pire devrait être couvert de long en large ! Un nouveau single sorti chez Too Pure, comment cela s’est-il goupillé? Y a-t-il d’autres projets avec cette maison de disques? En fait, Too Pure nous a invités à sortir un simple dans le cadre de leurs Singles Club, une structure qui sort un 45 tours chaque mois sur formule d’abonnement. Comme nous avons beaucoup de respect pour ce label, nous avons accepté de suite. Ceci dit, il n’y a pas de discussions pour d’autres projets pour le moment, c’était un « one-off » Tu pourrais nous raconteur quelque chose sur Ben que nous ne devrions pas savoir? Il a une obsession pour les films de zombies. Mais il fait beaucoup de cauchemars incluant des zombies. Ce qui l’amène à pleurnicher, voire à hurler comme une gamine et à se barricader dans les toilettes ou dans les chaufferies. Le problème, c’est qu’il est incapable d’arrêter de regarder ces putains de films ! Et tu peux nous dire quelques chose de positif à propos de toi ? Je suis capable de faire se déplacer de petits objets par la seule force de mon esprit. Sinon, être dans un groupe comme le vôtre, c’est un bon plan pour se faire de l’argent et pour draguer les filles? Hahahahaha (NDLR : il s’étouffe et renifle), ha ha ha haaaaaa. Tu me fais rire. Elle est bonne, celle-là. Si ce n’est pas pour cela, pourquoi alors? Occupe-toi de tes affaires! Plus sérieusement, vous avez d’autres projets de concerts dans les mois à venir? Et bien, nous espérons pouvoir jouer un peu partout en Europe lors des festivals d’été. Ce serait fantastique de pouvoir mêler les concerts dans des festivals et des concerts qui nous ressemblent plus, dans des fêtes d’anniversaires pour gosses, dans des bars à motards, ce genre de truc. OK, pour terminer, tu pourrais me donner trois raisons pour lesquelles les lecteurs d’Albumrock qui ne vous connaissant pas devraient écouter ce que vous faites? Oui, bien sûr. Primo, est-ce que vous pensez vraiment qu’Albumrock va perdre son temps à interviewer une bande de branques ? Ayez un minimum de confiance, bon sang ! Deuxio, vous pourriez aimer ce que vous allez entendre. Ou un truc dans le genre, quoi. Et tertio, nous sommes des gars violents et imprévisibles qui pourraient bien découper vos parents en morceaux et manger leurs mains si vous n’accepter pas de « jouer » avec nous….. A bon entendeur……. le blog du groupe
Commentaires
Soyez le premier à réagir à cette publication !
Soutenez Albumrock

Nous avons besoin de vous pour garder notre indépendance !


Publicité
Album de la semaine

Opeth


In Cauda Venenum


"

De parangon du death-metal suédois à inclinaisons progressives, Opeth est passé en moins de dix ans à coqueluche du monde progressif tout court avec ses albums mélodiques et techniques typés 70’s. Gloire permise aussi par une esthétique affirmée ; il y a bel et bien un « son » Opeth qui est né depuis Heritage(comme il y a avait une identité claire dans la première période du groupe), et celui-ci n’est pas du tout renié dans ce nouvel opus tant attendu. En effet, In Cauda Venenum est dans la claire lignée des albums précédents, dont le dernier en date était le chef-d’œuvre Sorceress aux qualités exceptionnelles. 

"
À lire également