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Firenze Rocks 2019


Rudy, le 26/06/2019

Jeudi 13 juin


La prestation des The Smashing Pumpkins est une bien bonne mise en jambes. Malgré l'absence des hits 'Today' et 'Tonight Tonight', la bande à Billy Corgan (dont la voix n'a pas bougé depuis ses 15 ans) fait bonne impression. James Iha (guitare, A Perfect Circle) et Jimmy Chamberlin (batterie) sont en forme, et les moments instrumentaux sont de très bonne facture. Le set mêle parfaitement titres rock et balades, jusqu'à ce qu'on retourne aux années 90 et à notre adolescence (l'acné en moins) avec 'Bullet with Butterfly Wings'.


Le son est très bon, tout comme le cocktail rhum/ myrtille. La soirée s'annonce donc bonne sous le soleil de Florence...

Cette mise en bouche n'a fait qu'attiser notre attente (13 ans!!!) pour enfin revoir Tool en concert...


Les Californiens débarquent enfin et, après l'intro de 'Third Eye', nous sommes surpris d'entendre le ahanement de Maynard James Keenan qui introduit un des meilleurs titres du groupe (et jusque là rarement joué en ouverture): Aenima! Nous sommes pris de à la gorge  d'entrée par la puissance du morceau et du moment. Pas le temps de prendre sa respiration que rebelote, MJK se lance seul à l'assaut de nos petits cœurs avec l'introduction a capella de 'The Pot'! Son groove irrésistible fait danser les moins fans du groupe (cf: ma compagne) pendant que les autres jubilent!
Puis, comme si tout ça ne méritait pas un peu répit, c'est 'Parabola' qui nous secoue l'enclume et le marteau ! Le clip passe sur les énormes écrans sur et de part et d'autre de la scène : c'est bon les gars, les billets sont déjà remboursés.


La guitare est un peu en dessous mais c'est anodin. Keenan envoie la sauce, le viticulteur n'est pas venu pour faire honte à ses racines familiales...
Mais tout ça devait bien redescendre, et le nouveau titre 'Descending', plus ambiant, avec son jeu de lumières différent, stylé pyramides et laser à la Pink Floyd , calme le jeu avec son ésotérisme musical: un énorme pentagramme surplombant la scène...
'Schism' fait la transition avant le second titre inédit, 'Invisible', qui lui, manque d'intérêt... c'est à se demander si le groupe ne feinte pas à nouveau les fans pour le nouvel album, avec une chute de studio qui ne sera pas sur l'album attendu pour août...

En tout cas, la discographie sera complètement couverte, puisque le groupe joue 'Sweat', titre qui ouvrait le premier album 'Opiate'. Plus courte et plus pêchue, cette dernière relance le monstre Tool avant qu'il ne prenne un nouvel envol avec 'Jambi' tiré du dernier album '10,000 Days', sortit en 2006... Son groove, sa puissance et l'onctuosité du passage instrumental, conduit par le solo guitare/talk box d'Adam Jones (guitare) en font une pièce maîtresse du concert.


Les effets spéciaux, réalisés par Jones et sa femme, continuent de défiler sur les écrans pour le classique '46&2'. Mais paradoxalement, on regrette presque de ne pas avoir un tout petit peu d'images du groupe, histoire de voir l'accoutrement de Maynard, le jeu de la section rythmique, ou les grands sourires d'Adam Jones...


'Vicarious' suit et il ne nous convient toujours qu'à moitié. Malgré une nouvelle intro, il a toujours sonné comme du Tool réchauffé, et sachant qu'ils ne risquent pas de jouer 'Third eye', 'Hooker with a penis' ou 'Push it', on fait la fine bouche... Cependant, nous nous rabattons sur les images de la peinture 'Net of beings' mise en action sur les écrans, toujours aussi prenante treize ans plus tard...

Espérant que tout ça se termine en apothéose avec 'Lateralus', c'est 'Stinkfist', qui clos les (d)ébats. Gourmand, je ne peux m'empêcher d'être frustré de ne pas avoir droit au meilleur titre du groupe (et donc l'un des meilleurs de l'histoire du rock/metal/progressif). Mais il faut dire que 'Lateralus' n'a été jouée qu'une seule fois en cinq ans...


De toute façon, avec Tool, la magie est souvent alliée aux contre-pied...

En savoir plus sur Tool, The Smashing Pumpkins, Eddie Vedder
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