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Compte-rendu de concert

Muse


Date : 18/11/2003
Salle : Bercy (Paris)
Première partie : Cave In
Tonio, le 18/11/2003
( mots)
Ok c'est parti pour ce concert tant attendu à Paris !!! Muse muse muse... quatrième fois que je les vois ("fan de"), ils m'ont fait voyager un peu partout en France (Lille, St Malo, Belfort et enfin Paris) donc je commence à pouvoir prendre un peu de recul par rapport à leur live (oui ça s'appelle de l'experience :)) Et d'ailleurs du recul j'en ai pris, tout comme 2 autres membres d'AlbumRock, car nous nous sommes placés dans les gradins sur le côté. Hey minute, ne nous jetez pas tout de suite des pierres en nous disant qu'un concert de Muse ça se passe obligatoirement dans la fosse !!! Mais là on avait envie de profiter un peu du spectacle, car on a déjà donné dans la fosse pour des concerts de Muse et on sait que c'est... euh... intime. Bref on avait envie de TOUT voir et non pas d'essayer de faire les warriors dans la fosse à trouver la moindre bouffée d'air. Donc arrive 20 heures, l'heure du début de concert normalement, un écran géant commence à descendre en plein milieu de la scène, tiens c'est bizarre il descendrait pas un peu plus vite d'un coté ?? et là c'est le drame, l'écran est bloqué. Bref, gros problème technique, qui donnera une heure de retard sur le programme, tout le monde est énervé car il a fallu créer un périmètre de sécurité en plein milieu de la fosse pour pouvoir régler le problème... je plains encore ceux de la fosse car ils ont dû être méchamment écrasé... La première partie commence enfin avec le groupe Cave In, encore très peu connu. Hum c'est bourrin quand même, la voix du chanteur principal est intéressante, assez proche du chanteur de Chokebore pour ceux qui connaissent, par contre pour le second chanteur faut aimer le hard core, et moi, comme beaucoup dans le public, on n'aime pas trop (pas mal de sifflets). La seule bonne chanson du groupe fut une reprise de Led Zeppelin. Voilà donc on passe. 22 heures. Les lumières s'éteignent. Y'a plein de Kévina qui crient (comprendra qui pourra) dans Bercy. Oui ça fait un peu comme si on éventrait des milliers de truies... c'est moyen... enfin bon arrive : Apocalypse Please !!! On commence direct avec cette chanson reconnaissable par son rythme de marche militaire. Tout le monde est surexcité, ça crie de partout, les mecs de la Secu travaillent à la chaîne et essayent de ramasser le plus de gens possible sortant de la fosse... Enfin voilà, le reste est une succession de tubes repris en choeur par tout Bercy, que ce soit des chansons du premier album ("Showbiz", "Sunburn", "Muscle Museum"), du deuxième ("New Born", "Citizen Erased", "Space Dementia", "Feeling Good", "Micro Cuts", "Bliss", "Plug In Baby") ou du dernier ("Hysteria", "Sing For Absolution", "Thougts Of A Dying Atheist", "Endlessly", "Butterflies & Hurricanes", "Time Is Running Out", "Blackout", "Stockholm Syndrome") et même une Face B ("Forced In"). Le spectacle visuel de ce live était vraiment impressionnant (et pourtant il n'y avait pas le grand écran central dû à l'incident technique cité plus haut), sur les chansons comme "Space Dementia" ou "Bliss" on flyait dans l'espace que nous projetait les écrans, sur un interlude piano, gros zoom sur les doigts de Matthew, wah impressionnant. Aussi, sur les chansons lovelove de l'album comme "Blackout", ou bien "Sing for Absolution", on est tout de suite impressionné par le caractère gigantesque du live, la salle est remplie de briquets allumés, tout le monde a la larme à l'oeil, voilà c'est beau, rien d'autre à rajouter. Et bien sûr, à la fin du concert on a eu le droit au fameux lachers de ballons toujours autant apprécié par le public. Mais cette fois ci, il y eut deux lâchers de ballons. Tout d'abord, des petits ballons noirs sur "Time is running out" symbolisant un bombardement (oui car c'était des méchants ballons (ils étaient noirs)) et enfin à la fin les gros ballons blancs, c'est très beau visuellement surtout lorsque des énormes canons se mettent en même temps en route sur la scène et balancent des milliards de confettis sur la fosse, tout ça avec un joli jeu de lumières. Par contre, je mettrai un léger bémol pour le son, les basses étaient pas du tout présentes, et on sent que ce type de salle n'est pas trop fait pour la musique. Aussi, je trouve que le groupe n'a pas été aussi foufou que d'habitude, ok Matt nous fait quelques cabrioles sur ses solos de guitare, Chris balance toujours la tête aussi fort (il a un cou de plus en plus énorme d'ailleurs) et Dom fait son taf super bien, mais bon voilà, ils se sont assagis je trouve. Cela dit, ils m'ont agréablement supris à faire un set aussi long, pratiquement deux heures, eux qui nous habituaient plus à des concerts de 1h30 tout juste. Pour résumer, Muse nous a offert un live de qualité, visuellement impressionnant, mais voilà je les ai préféré dans les ambiances festivals où ils étaient un peu plus fous.
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Album de la semaine

Black Mountain


Destroyer


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Cela vous aura peut-être échappé, mais Black Mountain a discrètement rendu l’âme il y a de cela un peu plus de deux ans. Oh, rien d’aussi dramatique qu’un split avec tambours et trompettes, rien qu’un départ en catimini, celui du couple Amber Webber - Joshua Wells à qui l’on doit le sémillant projet alternatif Lightning Dust, dont on attend par là même un nouvel album très bientôt. Sans annonce, communiqué ni explications, alors que les canadiens venaient d’écoper de leur plus beau succès critique avec leur magnifique IV. Bien sûr, les choses sont loin d’être aussi simples, et la note accordée à ce Destroyer vient d’ailleurs démentir la sentence prononcée en début de paragraphe. Néanmoins, une page se tourne, et autant on oubliera sans doute assez facilement le cogneur Wells - remplacé poste pour poste par Adam Bulgasem, autant il sera bien plus ardu de faire abstraction du chant mystique de Webber qui nous laissera à jamais orphelins.

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