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Compte-rendu de concert

Metallica


Date : 09/12/2003
Salle : POPB (Paris)
Première partie : Godsmack
jon, le 29/12/2003
( mots)
Que faire, que dire… J’avoue être sans voix face à ce déluge de pur son. Je suis tellement pressé que j’oublie de parler de la première partie. Désolé… La première partie, Godsmack, était intéressante. Loin d’être nul, je dois quand même dire que je n’achèterais pas leur disque quand même. Peu importe en fait ; ils ont fait une première partie qui je pense devait être qu’une première partie de concert. Brouillon, leur jeu était à peine audible, je ne sais pas si c’est eux qui avaient fait des mauvais réglages mais quoi qu’il en soit c’est dommage. En revanche, un très bon point pour eux, c’est le trip avec deux batteries. Je m’explique…Pour leur avant dernier morceau, le chanteur s’est éclipsé, faisant place à un solo de guitare plutôt correct. A vrai dire, je me suis simplement dit que le chanteur était crevé et qu’il faisait une pause flotte… Pas du tout puisque derrière un rideau noir, il y avait une deuxième batterie et on entendais donc les deux en même temps. La deuxième est doucement glissée sur la scène. Les deux gars nous font donc à présent une démo de leur savoir faire, et même des jambés retentissent. Bref, plutôt bon esprit et une sacrée chance pour eux de faire la première partie de Metallica. Ah voilà, maintenant passons aux choses sérieuses… les four Horsement sur scène. Placé a 25 mètres de la scène à vol d’oiseaux, j’était pile poil là où il fallait pour pouvoir observer les quatre gars dans leur effort. Le concert commence par un déluge de cri du publique pour le très calme " ecstasy of gold ", et là c’est encore pire pour le très brutal " Battery ". Rien que de vous écrire ce mot j’en ais encore des frissons. Calme au début, ce morceau monte en puissance rapidement et croyez moi en concert ça vous casse la voix tellement vous criez d’exaltation. Le petit nouveau à la basse… J’ai nommé Robert Turgillo (remplaçant de Jason Newstead) est une perle de bassiste. Ancien bassiste de Osborne, il nous a fait une démo de son talent ; et dieu sais qu’il en a. Imaginer une grenouille qui joue de la basse, et ben oui, Robert Turgillo nous a fait des p’tits coup de grenouille en même temps qu’il jouais, c’était mordant. Enfin, imaginez le qui pose sa basse sur le tibia, complètement accroupi, et ben il jouais aussi comme ça et, franchement, ce bassiste est bon et je tiens à lui souhaiter la bienvenue dans le groupe !!! Robert tu as ta place ici !!! Ce concert est une perle, seul trois Morceaux du dernier album (St Anger) ont étés jouées et c’est pas sans me déplaire, vu que pour moi les morceaux les plus intéressant étant les anciens (tous du moins ceux que je connaît le mieux). On a donc eu le droit à des morceaux pilier du groupe, tel que " Master of puppets " ou encore le superbe " One " et encore " Nothing else matters ". Pour le grand « One » on a eu des effets pyrotechniques pendant l’intro avec les mitraillettes et l’hélico et croyez moi, des explosions pendant ce passage, ça fait quelque chose aux tripes !!! Juste un seul reproche à leur faire, le jeu de scène était pauvre à mon goût. Mais bon la qualité de la musique était suffisamment présente pour me faire oublier ce détail. Enfin, je conclurai en vous disant que Metallica nous a proposé deux rappels de 3 titres, et on a tellement foutu le bordel qu’ils sont revenus pour nous faire un troisième rappel improvisé en commençant par " Blitzkrieg ". Metallica en concert, c’est du pur bonheur pendant 2h15, on en ressort avec un pur bonheur dans les oreilles et dans la tête. Rendez vous dans quatre ou cinq ans, quand ils reviendrons refaire une date en France.
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Album de la semaine

Black Mountain


Destroyer


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Cela vous aura peut-être échappé, mais Black Mountain a discrètement rendu l’âme il y a de cela un peu plus de deux ans. Oh, rien d’aussi dramatique qu’un split avec tambours et trompettes, rien qu’un départ en catimini, celui du couple Amber Webber - Joshua Wells à qui l’on doit le sémillant projet alternatif Lightning Dust, dont on attend par là même un nouvel album très bientôt. Sans annonce, communiqué ni explications, alors que les canadiens venaient d’écoper de leur plus beau succès critique avec leur magnifique IV. Bien sûr, les choses sont loin d’être aussi simples, et la note accordée à ce Destroyer vient d’ailleurs démentir la sentence prononcée en début de paragraphe. Néanmoins, une page se tourne, et autant on oubliera sans doute assez facilement le cogneur Wells - remplacé poste pour poste par Adam Bulgasem, autant il sera bien plus ardu de faire abstraction du chant mystique de Webber qui nous laissera à jamais orphelins.

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