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Compte-rendu de concert

Eiffel


Date : 12/12/2002
Salle : Les 18 Marches (Moissy-Cramayel)
Première partie : Dead Pop Club
Lilian, le 12/12/2002
( mots)
C'est sur le site du label Labels, que j'apprend qu'Eiffel passe par la Seine et Marne, quelle obène, vous savez c'est pas courant dans l'coin les bons concerts (mais heureusement y'a Paris pas loin), je m'empresse donc d'aller chercher des places et brûle d'impatience de les revoir "en chair et en os", après les avoir vu une première fois en première partie de Nada Surf … Ce soir c'est différent, Eiffel fera la tête de l'affiche dans cette salle que je vais tenter de vous faire découvrir, car elle en vaut le détour. Pour trouver les 18 marches, il faut d'abord trouver la ferme de Lugny, vous voyez le genre. Et c'est après s'etre fait tamponé le bras et avoir gravis les 18 marches que nous découvrons enfin les lieux. Tout d'abord l'entrée, elle est sympa, y'a un bar et même une petite scène dans le coin, au loin la porte d'entrée. ERREUR !!! et on est pas les seuls à s'être fait couillonner, cette porte, c'est les chiottes, et la petite scène dans le coin est sans doute la seule à des kilomètres à la ronde, GENIALE !!! je crois qu'on ne peut pas souhaiter plus intime! A peine la place pour une centaine de personnes ! Sur l'affiche du programme, on annonce Dead Pop Club en première partie, connaît pas, mais pourtant ça sent pas le groupe amateur. Le jeune combo débarque sur la scène et dévoile son jeu après quelques tests. C'est très bon malgré qu'ils ne chantent pas français, un peu bourrin, dans un style punk-grunge que j'apprécie de plus en plus. Le chanteur parle beaucoup avec le public, sans oublier de rappeler qui ils sont, et de vendre leur album "Autopilot off", avant de nous offrir un rappel de qualité en reprenant les Clash, ce qui n'a pas manqué d'éveiller la petite foule et surtout la génération concernée! Eiffel peut maintenant débarquer sans soucis, le public est chaud! Enfin voilà Eiffel ! Etant sur le passage, je doit m'écarter, pour qu'ils puissent rejoindre la scène pour la préparer avant de la quitter, et de revenir sous les clameurs d'impatience du publics, impatiences d'entendre ces refrains qu'on aime tant ! Et le show commence comme à Orléans, avec la première chanson du second album ("Il pleut des cordes"), qui fait figure d'une intro "cool", histoire de déchirer les tympan pas trop vite. Et c'est partie, les titres s'enchainent, premier, deuxième albums, tout est bon, ils sont certainement dans un très bons soir, je trouve Romain Humeau, beaucoup plus technique sur sa 6 cordes que la dernière fois et Estelle est souriante !!! C'est très agréable … Le gros tube "te revoir", est joué d'une manière extra, et dure à vue d'oreille une douzaine de minutes, bourré d'effets spéciaux sur la voix (au son le mec était très bon !). Mention spéciale aussi pour le morceaux Versailles, dans un style un peu plus punk, morceaux que l'on touve sur le cd bonus du Quart d'heure des ahuris. Le premier rappel à lieu et la touffe de cheveux de romain à faire palir Marge Simpson c'est déguisée en crêpe. Il y sera joué entre autre, "en déviance", morceau que j'apprécie tout particulièrement pour la partie basse, qui dirige le morceaux. Dernier rappel, Eiffel conclu, sur "Je voudrais pas crévé", joué à deux clavier, le morceaux le plus calme et le plus étrange des deux albums. Voilà c'est fini, les bravos fusent dans le foule tandit que le groupe quitte la scène tranquillement. Il est minuit passé quand je reprend la voiture, j'apprend la défaite du PSG face au Boavista, mais rien à faire, je suis aux anges, mon père aussi (Eiffel c'est toutes générations), et seule une bonne demi-nuit de sommeil pourra nous rammener les pieds sur terre, un gros merci à Eiffel !
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Album de la semaine

Opeth


In Cauda Venenum


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De parangon du death-metal suédois à inclinaisons progressives, Opeth est passé en moins de dix ans à coqueluche du monde progressif tout court avec ses albums mélodiques et techniques typés 70’s. Gloire permise aussi par une esthétique affirmée ; il y a bel et bien un « son » Opeth qui est né depuis Heritage(comme il y a avait une identité claire dans la première période du groupe), et celui-ci n’est pas du tout renié dans ce nouvel opus tant attendu. En effet, In Cauda Venenum est dans la claire lignée des albums précédents, dont le dernier en date était le chef-d’œuvre Sorceress aux qualités exceptionnelles. 

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