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Compte-rendu de concert

Astonvilla


Date : 11/02/2003
Salle : Olympia (Paris)
Première partie : Pascal Danaé
Lilian, le 11/02/2003
( mots)
Pas évident quand on est pas parisien de se rendre à l'Olympia en pleine semaine pour un concert à 19h30. Heureusement que la motivation y est, pour voir Astonvilla nouvelle formule sur cette scène si prestigieuse. J'arrive un peu en avance aux abords de la salle et déjà la file d'attente doit dépasser les 100 mètres. Les gens semblent être étonnés de voir autant de monde, et surtout de tous âges. Moi pas. Il faut dire qu'avec le "Live acoustic", Fred et ses acolytes ont eu droit à un vrai succès. Enfin on rentre, je fais l'acquisition d'un de ces beaux T-shirts qu'ils vendent à l'entrée, avant d'aller poser mes affaires aux consignes. Chose que je vous déconseille de faire si vous voulez partir rapidement. La salle est enfin bien remplie (ça a été long) quand arrive l'artiste chargé de remplir la première partie. Le gars est tout seul avec sa gratte, qu'il sait d'ailleurs très bien manipuler, et nous balance un set de cinq chansons, des plus festives aux plus calmes, joue avec le public et en profite pour s'excuser (quasiment) de chanter en anglais, alors qu'il est français, en expliquant que c'est dans les rues de Londres qu'il s'applique à démontrer son talent. Le cinquième titre lui permettra de partir sous les ovations d'un public pourtant froid et timide. C'était Pascal Danaé, qui à mon sens serait un très bon leader pour un groupe … L'arrivée d'Astonvilla se fait longue, cela fait plus d'un quart d'heure que le rideau est abaissé quand enfin ils arrivent sur scène. Si vous allez sur les forums des sites d'Astonvilla, vous pourrez lire que ce concert n'était pas aussi génial qu'il devait l'être. Pour ma part, ça fait deux fois que je les vois, et là c'était tout simplement super ! Ma mémoire me fait défaut quant aux titres joués et dans quel ordre. Le public met du temps à accrocher, peut-être pour mieux observer dans un premier temps la nouvelle formation. Pour finalement rentrer en transe au même moment que Fred, le chanteur, qui saute dans les bras de ses camarades après un jeu réussi avec le public. Une chose est sure, Aston a trouvé en la personne de Frank Pillant, un élément clef pour le groupe. Je ne critique pas le "King" Muller, je m'y connais trop peu en guitare, mais celui-ci apporte une touche électrique d'une puissance phénoménale et d'un touché malgré tout très subtil, qui selon moi manquait à Astonvilla. Finit donc la simplicité des cordes à vide, maintenant le show est un tantinet plus bourrin ! En terme d'ambiance, la palme d'or revient au titre "Le chien", qui à le mérite de faire sauter tout le public dés les premiers accords. Le sol de l'Olympia est drôlement foutu et donne l'impression d'être sur un trampoline, du coup, vraiment tout le monde saute. Sur cette chanson, vous l'avez sûrement entendu, au refrain on entend des chiens aboyer … Fred ne demande rien et tout le public se met naturellement à imiter nos amis canins. Une catastrophe!!! On entend que les filles et c'est abominable. Imaginez un champ de teckels énervés, mes voisines m'ont déchiré les tympans. A contrario, le son lui est très bon, malgré que Fred semble souvent se plaindre, mais sûrement de son retour. Enfin arrive Slowfood. Pour information, c'est un titre plutôt sympa qui détaille un menu typiquement français, chanté (sur l'album) par un bon nombre de célébrités comme Maurice et Élise des Robins des bois, Alain Bashung, Reuno des Lofofora, etc . On s'apprête donc à voir arrivé du monde, surtout qu'on est à l'Olympia et que c'est donc "le" concert. Mais Fred entame le menu tout seul et on croit bien ne voir venir personne, quand sur le dessert arrive enfin, sans doute le plus prestigieux des invités (avec tout le respect que je dois aux autres) en la personne de monsieur Jean Louis Aubert !! Les deux chanteurs déchaînés se lancent ensuite dans un titre peu connu de Téléphone. Un très bon moment, même si la guitare d'Aubert est restée quasiment muette. Autre fait marquant, la reprise de "All appologies", de Nirvana chanté en duo avec Djib, le bassiste, et sa voix "d'outre tombe" comme la décrit Fred, qui lui s'arme d'une guitare en nous prévenant que de Ben Harper, il n'a que la manière de poser sa six corde sur ses jambes. Ils reviennent deux fois sur scène en rappel avant de conclure comme ils avaient commencé; sur "Invincible". Pourquoi la rejouer ? Moi j'y vois deux raisons. La première : parce que le titre se termine sur un très doux "fini avec toi", parfait pour conclure le show. La seconde : Il faut y voir plus un symbole. Aston sort de la tourmente après les départs de leurs guitariste et batteur, et tient à nous faire comprendre que malgré ça, le groupe est toujours là, invincible ! C'est beau de se faire des films, non ?
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