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Critique d'album

The Sunday Drivers


Tiny Telephone


(24/04/2007 - Naive - - Genre : Pop Rock)
Produit par

1- Rainbows Of Colours / 2- She / 3- Do It / 4- Paranoid / 5- Life Is / 6- Little Chat / 7- Sing When You Re Happy / 8- Day In Day Out / 9- Better If I / 10- Goodbye
Note de 3/5
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Note de 3.0/5 pour cet album
"Quand pop rime avec soleil, il y a de quoi oublier ce morne mois de Décembre..."
Nicolas, le 06/12/2007
( mots)

Le mois de Novembre vient de s'achever, et avec lui la tournée française des Sunday Drivers. L'occasion ou jamais de retrouver ce sympathique combo tolédan par le biais de son dernier album, Tiny Telephone, datant déjà du mois d’Avril, et qu'on aurait presque pu laisser de côté tant cette année 2007 a été riche en événements rock de tous poils.

The Sunday Drivers ont au moins le mérite de démontrer, pour nous français qui galèrons tellement dans ce domaine, qu'un groupe non anglophone peut transcender l'obstacle linguistique et proposer une pop universelle et accessible, rivalisant de qualité avec les britanniques (et les américains), tout en développant une sensibilité propre à sa culture, ici typiquement ibérique. Sur ce plan, le nouvel opus remplit parfaitement son office et renouvelle avec classe le répertoire tranquille des espagnols. C'est avec plaisir que l'on retrouve la voix brûlante et éraillée de Jero Romero, survolant placidement un savant mélange électro-acoustique de guitares promptes à apaiser les plus énervés. De surcroît, l'idée de se repasser les Sunday Drivers en plein coeur de l'automne renvoie à celle de s’octroyer une salvatrice piqûre de rappel estival, tant leur musique déborde de chaleur et de soleil. C'est surtout remarquable sur "Do It", qui exhale presque le sable de la corrida avec son rythme dansant et ses claquements de main. La maîtrise des arrangements et de la progression mélodique aboutit à de véritables moments de grâce, notamment lors du long développement instrumental clôturant "Rainbows Of Colour", ou du crescendo vocal feutré accompagnant "Little Chat". L'ensemble du disque brille de fait d'une égale uniformité, au détriment d'un brin de folie cependant. Et cette fantaisie tant désirée fait notablement défaut lors de certains passages paraissant étonnamment vains : pas ennuyeux, certainement pas, mais un peu trop lisses et téléphonés - sans mauvais jeu de mot. On aurait gagné à être un peu plus bousculés, étonnés, transportés. Mais ce n'est visiblement pas le tempérament de ces musiciens, qui n'ont heureusement pas leur pareil pour trousser des airs efficaces à défaut d'être novateurs ou originaux. "She" et "Sing When You're Happy" sont ainsi de parfaits exemples de chansons aussi agréables à écouter... que faciles à oublier.

Retour réussi, néanmoins, pour des Sunday Drivers, qui confortent ainsi leur crédibilité internationale par le biais d'un troisième album de qualité. Les espagnols peuvent être fiers d'avoir conservé leur particularisme culturel tout en ayant absorbé les influences de leurs modèles d'outre-manche. Un exemple à suivre, assurément, pour une scène rock française d'inspiration anglophone qui peine à convaincre les allergiques à la langue de Molière.

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In Cauda Venenum


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