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Critique d'album

Syd Matters


A whisper and a sigh


(26/08/2003 - Third Side Records - - Genre : Pop Rock)
Produit par

1- Automatic / 2- Black & white eyes / 3- Battle of Olympus / 4- Stone man / 5- Bones / 6- End & start again / 7- Dead machine / 8- Morpheus / 9- Have a nice day / 10- Love & sleep / 11- Tired young man
Note de 4/5
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Note de 4.5/5 pour cet album
"Du psychédélique made in France par ce jeune auteur compositeur de talent !"
Lilian, le 03/10/2003
( mots)

Il est plutôt mystérieux le bougre. En fouinant sur Internet, on ne trouve pas beaucoup d'info sur Syd Matters. On apprendra tout de même qu'il est français (et ce n'était pas évident à l'écoute !), peut-être parisien, qu'il a du talent (mais ça ils n'ont pas du aller lui demander …), et on nous fera surtout la liste de ses références musicales. Ainsi son nom Syd Matters, serait en partie un hommage à Syd Barrett, ex furtif Pink Floyd désormait perdu loin dans ses délires. Radiohead et Grandaddy sont aussi cités sur son site officiel.
Mais venons en plutôt à la musique.

La première écoute de cette galette arrive en fait comme un soulagement. En ce mois de septembre 2003, voici enfin un son qui ne sort pas d'un garage, comme la mode tendait à l'imposer.
L'album s'ouvre sur de la musique plutôt psychédélique. Un son très doux, tout en musique électronique, sur lequel viennent se poser gentiment la voix de Syd et sa guitare acoustique, suivit d'une sorte de chouette conclusion au morceau, qui fait plutôt office d'intro à l'album. Le ton est donné, les obsédés d'électrique bien saturée peuvent s'en retourner.

"Black and white eyes", second morceau, marque le contraste avec ce côté envoûtant, par le biais d'une mélodie pop assez classique, mais jamais simpliste, dans laquelle l'électro ne manque pas de s'inviter. C'est d'ailleurs ce mélange récurant d'acoustique et d'électro qui donne tout son intérêt à la musique de Syd Matters. On retrouve avec plaisir ce principe dans chacune des pistes, sans pour autant avoir l'impression d'écouter toujours la même chose. C'est grand !

"End & start again" est pour moi "le" morceau. Un sorte de ballade pleine de charme qui rappelle un peu l'excellent "Philadelphia" de Bruce Springsteen (BO du non moins excellent film éponyme) avec un final un peu plus planant tout de même.

Au final on se rend compte rapidement que ce jeune homme est un "touche-à-tout" surdoué qui joue tout les instruments qu'on entend. Il nous livre là un album si mature que l'on a du mal à croire que ce n'est que le premier, et ça nous laisse rêveur pour la suite. Est-ce aussi bon sur scène, j'espère le savoir bientôt !

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Critique d'album

Syd Matters


Ghost Days


Album de la semaine

Pearl Jam


Gigaton


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Si tout le monde connaît l’adage “qui aime bien châtie bien”, il semblerait que certains fans aient du mal à laisser leur formation fétiche se faire vertement critiquer, quand bien même elle n’aurait à l’évidence pas réellement cherché à se surpasser. Qu’on ne s’y trompe pas : Pearl Jam est un grand groupe, l’un des meilleurs à avoir émergé durant la décennie 90, une formation techniquement solide, artistiquement intègre et qui peut de surcroît compter sur un chanteur d’exception, mais un groupe qui a eu un peu trop tendance à vivre sur ses acquis durant les vingt dernières années. D’aucuns auront pu se contenter des corrects Lightning BoltBackspacerRiot Act et autre PJ (on peut même y ajouter un ou deux disques au passage) tandis que d’autres auront conspué le quintette de Seattle pour son évidente paresse. Rétrospectivement, et à l’écoute de ce Gigaton assez inespéré, ces derniers n’avaient pas tort, même si l’horizon Ten - Vs - Vitalogy paraît encore bien loin.

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