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Critique d'album

Stereophonics


Language, Sex, Violence, Other ?


(14/03/2005 - V2 Records - Rock - Genre : Rock)
Produit par

1- Superman / 2- Doorman / 3- Brother / 4- Devil / 5- Dakota / 6- Rewind / 7- Pedalpusher / 8- Girl / 9- Lolita / 10- Deadhead / 11- Reel
Note de 4/5
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Note de 2.5/5 pour cet album
"Chercher le plaisir, n'est-ce pas trouver l'ennui ? (Balzac)"
Lulu, le 14/12/2005
( mots)

Ce groupe gallois n'a plus vraiment la côte. Après un premier album excellent et un second non moins intéressant, Stereophonics se cherche une nouvelle peau. J.E.E.P et You Gotta Go There To Come Back n’ayant trouvé qu’un succès d’estime auprès du public, Kelly Jones décide d’abandonner les ballades langoureuses et la pop-rock des deux premiers albums, ainsi que les diverses initiations au bidouillage électronique des deux suivants pour revenir à un rock plus incisif, plus direct. Ça choque au départ, il faut quand même quelques écoutes avant de bien cerner cet album toutes guitares en avant.

Mais le problème, c'est que même en le secouant dans tous les sens, même avec cette nouvelle ligne directrice orientée rock avec divers effets dans la voix, on ne trouve pas grand chose de vraiment frais et excitant la dedans. Dans "Doorman" ou "Brother", on a l'impression d’entendre du sous-Alice In Chains, les cris de "Devil" sont à peine supportables, "Rewind" n’a absolument rien de captivant, une imitation un peu ratée de U2. Le riff de "Pedalpusher" ainsi que toute la partie de guitare sont ennuyeux et accessibles à n'importe quelle guitariste débutant. "Girl" n'a pas du prendre plus de dix minutes à écrire tellement elle est prévisible et lamentablement plate. "DeadHead" essaye de réveiller l’auditeur et y arrive avec le plus grand mal mais inutilement car derrière "Feel" et ses petits effets d'écho à la guitare ne laisse pas un goût très savoureux de cet album, l'envie de revenir n’y est pas vraiment.

Bien sûr, on retrouve par ci par là du bon ("Superman" avec son petit refrain entêtant et son riff de guitare bien senti ou "Lolita" qui sent bon le Stereophonics du début) et même du très bon ("Dakota" et son synthétiseur très années 80, la maison de disques ne s'est pas trompé en la sortant en single) et quelques petits trucs mais rien de vraiment transcendant hélas.

L'ennui règne en maître sur cet album à part quelques rares petites éclaircies qui sont loin de rendre cet album indispensable. On s’ennuie quand on écoute cet album, on se surprend à penser que même Kelly Jones s'ennuie quand il chante, les morceaux n'ont pas grand chose d’excitant à offrir. Bref, un album à éviter et si vous ne connaissez pas ce groupe, les deux premiers albums sont un choix bien plus judicieux et nourrissant musicalement parlant.

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Critique d'album

Stereophonics


Kind


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Opeth


In Cauda Venenum


"

De parangon du death-metal suédois à inclinaisons progressives, Opeth est passé en moins de dix ans à coqueluche du monde progressif tout court avec ses albums mélodiques et techniques typés 70’s. Gloire permise aussi par une esthétique affirmée ; il y a bel et bien un « son » Opeth qui est né depuis Heritage(comme il y a avait une identité claire dans la première période du groupe), et celui-ci n’est pas du tout renié dans ce nouvel opus tant attendu. En effet, In Cauda Venenum est dans la claire lignée des albums précédents, dont le dernier en date était le chef-d’œuvre Sorceress aux qualités exceptionnelles. 

"
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