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Critique d'album

Soleil noiR


ici, ailleurs...


(13/03/2008 - pas de label - rock français - Genre : Rock)
Produit par

1- rien à faire / 2- euromonde / 3- entre toi et moi / 4- ici, ailleurs...
Note de 4.5/5
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Note de 1.0/5 pour cet album
"Pour moi, ça sera ailleurs..."
Nicolas, le 12/04/2008
( mots)

On a parfois la tentation de penser que le rock, ce n'est pas compliqué. Que n'importe qui serait capable d'en composer ou d'en exécuter, pour peu qu'un certain bagage instrumental soit acquis. Qu'il suffit de trouver une sorte de recette à base de riffs bien sentis et de paroles désabusées pour sortir un disque ne serait-ce qu'acceptable. Malheureusement, ça ne fonctionne pas comme ça.

Prenons l'exemple de Soleil noiR. Un groupe de rock français au CV pourtant loin d'être ridicule (premières parties de AqME ou Mass Hysteria), et qui sur le papier a réuni tous les ingrédients pour réussir dans le milieu. Puis enfournons leur EP dans la platine, et laissons le charme opérer. Or, contre toute attente, c'est le vide : le disque a beau être relancé, encore et encore, jusqu'à dix fois d'affilée, rien ne se passe. Rien, ni en mal, ni en bien.

Ni en mal, parce que finalement, ces quatre titres ne sont pas si désagréables, disons qu'ils se laissent écouter. Rien de bien exceptionnel, bien sûr, mais bon : ça le fait, comme on dit. Le son des guitares est standard, un peu en retrait par rapport à la voix cependant, voix plutôt agréable mais sans flirter avec l'exceptionnel. Bref, en musique de fond, ça ressemble à du bon rock. Quant au didgeridoo, je le cherche encore...

Ni en bien, et c'est peut-être ça le plus ennuyeux. Après ces dix passages de platine, impossible, je dis bien impossible, de siffloter une bribe de couplet, de fredonner un refrain, de retenir un bon accord, de marteler du doigt une rythmique contre la table. La faute à qui, ou à quoi ? Difficile à expliquer, si ce n'est en enfonçant une porte béante : le rock, ça ne se résume pas qu'à envoyer des riffs à tout bout de champ ou à brailler des textes "engagés" ou "révoltés". A force de chercher la mélodie, à force d'essayer de comprendre le sens des paroles, à force de tenter d'appréhender l'intérêt des enchaînements d'accords, on pourrait, je dis bien on pourrait, retirer quelque chose d'intéressant des ces quatre titres. Mais si écouter du rock c'est "faire un effort", autant fracasser sa chaîne hi-fi à coups de hache et se mettre au yoga ou au cyclisme. Sans I-Pod scotché aux esgourdes, cela va sans dire.

Heureusement, nombre de groupes de rock se laissent écouter et apprécier sans aucun effort. Par corollaire, les chaines hi-fi ont encore de beaux jours devant elles, et ça, c'est plutôt sympathique. Quant à moi, j'ai écouté Soleil noiR, et ça n'a pas vraiment changé ma vie. Ni en mal, ni en bien. Et finalement, qu'est-ce que ça peut bien faire ?

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Opeth


In Cauda Venenum


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De parangon du death-metal suédois à inclinaisons progressives, Opeth est passé en moins de dix ans à coqueluche du monde progressif tout court avec ses albums mélodiques et techniques typés 70’s. Gloire permise aussi par une esthétique affirmée ; il y a bel et bien un « son » Opeth qui est né depuis Heritage(comme il y a avait une identité claire dans la première période du groupe), et celui-ci n’est pas du tout renié dans ce nouvel opus tant attendu. En effet, In Cauda Venenum est dans la claire lignée des albums précédents, dont le dernier en date était le chef-d’œuvre Sorceress aux qualités exceptionnelles. 

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