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Critique d'album

Revolver


Home Sessions


(24/09/2012 - Emi - - Genre : Pop Rock)
Produit par

1- Let's get together / 2- The letter / 3- When you're away / 4- Losing you / 5- Wind song / 6- Still / 7- Cassavetes / 8- 49 States / 9- Parralel lives / 10- Brothers / 11- My lady I / 12- Let go
Note de 5/5
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Note de 2.5/5 pour cet album
"Revolver tire un deuxième coup de feu mais manque sa cible."
Caroline BT, le 05/10/2012
( mots)

Ce trio français a bourlingué sur les routes américaines avant de revenir en fanfare ce printemps avec une tournée assez remarquée (la plupart des dates étaient complètes) et un passage obligé au désormais banal Grand Journal de Canal Plus. A trois voix, deux guitares et un violoncelle, c'est un groupe qui chante juste des pop-songs bien écrites. Relevé par les mélodies "Wind song" et "Parrallel lives", Revolver ne se prend pas au sérieux même si selon les membres du groupe : "ils sont stars ailleurs". De retour à la rentrée avec un album de reprises de Let go (leur second CD sorti au printemps), Revolver nous permet de découvrir leurs titres avec de nouveaux arrangements. Cette seconde version de leur album, baptisée Home Sessions dévoile aux fans l'essence de leurs compositions. Ajoutant ici et là, une boite à rythmes ou quelques notes au synthétiseur, Revolver réinterprète ses chansons en version acoustique.


Reconnaissons un songwriting plutôt réussi et des refrains entêtants. L'ensemble évoque parfois Elliot Smith (Figure 8 : morceau "Better be quiet now"), François and The Atlas Mountain (album E volo love et les titres  "City kiss" ou "Slow love"), ou encore Hey Hey My My ("Merryland"). Dans l'ensemble, il n'y a rien à reprocher à Home sessions... Seule fantaisie : le dépôt d'un filtre rose sur la pochette. Au salon de l'automobile, en fait d'une nouvelle voiture, un bon coup de polish suffirait pour nos trois comparses. Mais ici, pas de remix innovants comme pour Night light du trio Au Revoir Simone ou encore English riviera unreleased remixes de Metronomy... L'exercice est certes différent mais les versions acoustiques n'empêchent pas un peu de créativité... L'ensemble est donc épuré, aéré à outrance. Si certaines versions alternatives paraissent charmantes et pleines de grâce ("Cassavetes"), on s'ennuie vite au son de ces mélodies dépouillées. On tue le temps en écoutant les textes ("The Letter", "When you're away") qui rappellent un peu trop ceux des Beatles.
 
Home sessions est une pièce d'anthologie pour les admirateurs, mais pour les autres : passez votre chemin. Un joli coup de Revolver qui saura atteindre le coeur des fans, mais qui ricochera sur les oreilles du grand public... Et si Revolver tirait à blanc sur ce coup là ?

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Black Mountain


Destroyer


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Cela vous aura peut-être échappé, mais Black Mountain a discrètement rendu l’âme il y a de cela un peu plus de deux ans. Oh, rien d’aussi dramatique qu’un split avec tambours et trompettes, rien qu’un départ en catimini, celui du couple Amber Webber - Joshua Wells à qui l’on doit le sémillant projet alternatif Lightning Dust, dont on attend par là même un nouvel album très bientôt. Sans annonce, communiqué ni explications, alors que les canadiens venaient d’écoper de leur plus beau succès critique avec leur magnifique IV. Bien sûr, les choses sont loin d’être aussi simples, et la note accordée à ce Destroyer vient d’ailleurs démentir la sentence prononcée en début de paragraphe. Néanmoins, une page se tourne, et autant on oubliera sans doute assez facilement le cogneur Wells - remplacé poste pour poste par Adam Bulgasem, autant il sera bien plus ardu de faire abstraction du chant mystique de Webber qui nous laissera à jamais orphelins.

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