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Critique d'album

My Little Cheap Dictaphone


The Smoke Behind the Sound


(10/03/2014 - - - Genre : Pop Rock)
Produit par

1- Fire / 2- Change my Heart / 3- You are not me / 4- Bitter taste of life / 5- Summer in the dark / 6- Out of the storm / 7- Rabbit Holes / 8- Hard to tame / 9- Feather smile / 10- Not hype
Note de 4/5
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Note de 4.0/5 pour cet album
"Retour puissant et enfumé pour les belges de MLCD"
Emilie, le 10/03/2014
( mots)

C’est de Liège que nous viennent My Little Cheap Dictaphone, et c’est en un opus qu’ils ont réussi leur coup de maitre. Album-concept, The Tragic Tale of a Genius sorti en 2010 est une sorte d’opéra rock moderne -pas de ces comédies musicales douteuses mais plutôt une empilade de somptueux morceaux au lyrisme instrumental. Riche en arrangements et finement écrit, ce troisième album fait basculer le groupe belge du côté des artistes qui font mouche, non seulement dans leur pays mais bien au-delà des frontières. Maintenant bouclée la belle tournée de leur Tragic Tale, RedBoy et sa bande se remettent à la cuisson d’une nouvelle galette. Ce sera The Smoke Behind the Sound. Bourrés d’ambition, ils commencent par sympathiser avec Luuk Cox (producteur de petits noms comme Stromae ou Girls in Hawaii), puis ils se disent qu’aller enregistrer dans les studios ICP ou Abbey Road peut être plutôt gratifiant sur le CV.

Deux titres suffisent pour franchir la porte du nouvel univers de MLCD, d’où il sera difficile de s’extirper. Les membres confient même s’être déconnectés pour le préparer, et avoir vécu dans une réelle bulle spatio-temporelle. Pas besoin de le préciser, ça se ressent. Dans une parfaite indie-pop flanquée de synthés, « Bitter Taste Of Life » par exemple, fait le pont entre les 80’s et 2014. Rien d’innovant en matière d’expérience sonore mais cet univers leur colle plutôt bien au tempo. Le quintet semble uni dans les mélodies, la fusion des rythmes et des sons coule de source et surtout la césure entre le précédent album et celui-ci est assez claire.

La pate production Girls in Hawaii se fait sentir au fil des titres (la référence était facile). "Summer in dark" en est l’exemple parfait, tout est très vaporeux, presque lancinant. "Fire", titre d'ouverture, en prend le chemin mais reste surtout très magnétique et extrêmement puissant dans son genre. Les chœurs sont radicalement efficaces et l’emballement instrumental –presque typique de tout l’album- renforce la malice du groupe. A plusieurs reprises dans l’album, ils surprennent en brisant les rythmes, en augmentant l’intensité de la batterie et en chargeant les arrangements. Sans tomber dans le mélodramatique peu agréable. "Change my heart" explose de la même façon, et le titre de l'album prend alors une forme sonore. Leur pop bien ficellé se retrouve sur des morceaux comme "Bitter taste of life", et tire vers un rock indie clairement entrainant sur "Out of the storm" ou "Hard to tame", riche en basses. Sous un autre angle, la voix du chanteur prend toute son importance avec des morceaux comme "You are not me" et "Feather smile". Ils bouclent leur dix titres (presque trop peu) avec "Not hype", sorte de résumé-conclusion stylistique et instrumental de The Smoke Behind the Sound.

Modestes par leur nom (qui signifie donc « mon petit dictaphone bon marché »), riches de leur discrétion, les liégois sont pourtant bien les porteurs d’une petite bombe à retardement qui saurait de nouveau détruire les frontières. Sur scène ils préparent quelque chose de moins conventionnel qu’un simple album, « Les atmosphères ont été travaillées, la scénographie aussi. On utilise des images pour illustrer notre musique et ainsi plonger les gens dans une atmosphère. ». Après avoir entendu, il ne reste donc plus qu’à voir ce beau et puissant album derrière la fumée.

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Opeth


In Cauda Venenum


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De parangon du death-metal suédois à inclinaisons progressives, Opeth est passé en moins de dix ans à coqueluche du monde progressif tout court avec ses albums mélodiques et techniques typés 70’s. Gloire permise aussi par une esthétique affirmée ; il y a bel et bien un « son » Opeth qui est né depuis Heritage(comme il y a avait une identité claire dans la première période du groupe), et celui-ci n’est pas du tout renié dans ce nouvel opus tant attendu. En effet, In Cauda Venenum est dans la claire lignée des albums précédents, dont le dernier en date était le chef-d’œuvre Sorceress aux qualités exceptionnelles. 

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