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Critique d'album

Kings of Leon


Only By The Night


(22/08/2008 - RCA - Garage rock sudiste - Genre : Rock)
Produit par

1- Closer / 2- Crawl / 3- Sex on fire / 4- Use somebody / 5- Manhattan / 6- Revelry / 7- 17 / 8- Notion / 9- I want you / 10- Be somebody / 11- Cold dessert
Note de 4/5
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Note de 4.0/5 pour cet album
"Kings of Leon s'assagit, et ce n'est pas pour plaire à tout le monde..."
Elise, le 03/03/2009
( mots)

La seule chose qui est certaine lorsqu'on découvre le dernier album des Kings of Leon, c'est que le groupe choisit toujours aussi bien ses pochettes (en voilà une qu'on aurait du mal à faire sur facebook...). Pour ce qui est du contenu, les choses se compliquent. En témoigne la division qu'il a créé au sein de la presse spécialisée, entre des critiques américains désappointés et des journalistes anglais euphoriques. La raison est assez simple, suivant ce que l'on en attendait, Only By The Night n'apporte pas les mêmes réponses.

Ainsi, ceux qui suivent les quatre américain depuis Youth And Young Manhood, sorti en 2003, vont devoir se faire une raison, les garçons ont bien grandi, et leur musique s'est assagie. Ceux qui vont s'en réjouir, ce sont les amateurs d'un rock emprunt de blues sudiste, et fortement ancré dans les 70's. Car Only By The Night poursuit dans la droite lignée de Because Of The Times, et propose plusieurs morceaux aux rythmes définitivement plus lents, où la voix éraillée de son chanteur passe au premier plan.

Le ton est donné dès l'ouverture avec "Closer". Tempo ralenti, mélodie lancinante, voix qui s'impose dès son entrée, le tout soutenu dans un crescendo d'une belle intensité. Ceux qui croient alors que Kings of Leon a rangé ses guitares et ses riffs saturés sont rassurés dès les premières notes de "Crawl". Non, les américains n'ont pas abandonné leurs premiers amours, et ce morceau énergique vient le rappeler. Tout comme le premier single de l'album, "Sex On Fire". D'une efficacité imparable, le titre est clairement formaté pour les ondes. Rien d'étonnant à ce qu'il ait largement contribué au succès commercial d'Only By The Night, et entraîné dans le même temps un flot de critiques.

Car c'est bien le côté "commercial" de ce dernier album, incarné par des titres comme "Use Somebody", "Notion", ou "Be Somebody", qui en a déconcerté plus d'un. Pourtant, on reste bien loin d'un album des Killers ou de U2 lorsqu'on écoute le rock fiévreux, très primitif des Kings of Leon. D'autant que l'album recèle surtout de magnifiques morceaux où Caleb Followill joue les bluesmen, que ce soit dans "Manhattan", "17", ou le superbe "Revelry". Certes, le tempo est plus lent, mais le côté instinctif de leur musique est intact, voire renforcé par cette volonté de poser plus calmement des guitares toujours aussi mordantes. 

Only By The Night pourrait donc être considéré comme un "album de la maturité". Car loin du sens basique de cette expression consacrée, oui, les Kings of Leon ont grandi. Leur musique se pose et évolue en conséquence. Cela laisse rêveur sur ce qu'ils feront dans dix ans.

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In Cauda Venenum


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