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Critique d'album

Gus G.


Brand New Revolution


(20/07/2015 - Dismanic Distribution - Hard Rock ; Heavy/Trash Metal - Genre : Hard / Métal)
Produit par

1- The Quest / 2- Brand New Revolution / 3- Burn / 4- We Are One / 5- What Lies Below / 6- Behind Those Eyes / 7- Gone To Stay / 8- One More Try / 9- Come Hell Or High Water / 10- If It Ends Today / 11- Generation G / 12- The Demon Inside
Note de /5
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Note de 3.0/5 pour cet album
"Un second disque dans la lignée du premier, une suite logique qui finit de lancer la carrière solo de Gus G."
Erwan, le 29/09/2015
( mots)

Si sa réputation commence à prendre forme, Gus G fait encore parti des solistes réellement sous-estimés du grand public. Son rôle de guitariste de Ozzy Osbourne lui a valu une certaine mise en lumière, mais son travail avec Firewind et ses nombreuses collaborations avec Nightrage, Mystic Prophecy ou encore Arch Enemy, en font à seulement 35 ans un soliste déjà très expérimenté. L’année 2014 a été pour lui l’occasion de lancer sa carrière solo avec I Am The Fire, un premier disque aux riffs musclés et aux solos torrentiels, enregistré en collaboration avec une dizaine de musiciens et vocalistes. Moins d’un an après, Gus G. en remet une couche avec Brand New Revolution.


Un second album dont l’écriture a commencé dans la foulée du premier et dont les premiers morceaux étaient déjà prêts avant même que I Am The Fire ne sorte, ce qui explique son arrivée si peu de temps après son prédécesseur. Et aussi sa grande proximité avec celui-ci. Globalement, Gus G. nous montre plus ou moins la même chose avec Brand New Revolution qu’avec I Am The Fire, sa virtuosité à la guitare, son sens du riff et surtout de la mélodie dans son jeu solo. On retrouve comme sur son premier album Mats Leven et Jeff Scott Soto au chant, mais aussi Elize Ryd et surtout Jacob Bunton avec lequel une grande partie des titres a été enregistré.


On comptait deux morceaux purement instrumentaux sur I Am The Fire, on en trouve ici qu’un seul qui ouvre le disque : The Quest. Composé de plusieurs phases aux différents tempos, qui tournent autour du plan vertigineux qu’on retrouve en intro, The Quest se termine de façon surprenante sur un morceau acoustique certes brillant, mais pas forcément bienvenu car en plus de couper l’énergie du morceau, il ne fait absolument pas la liaison avec le titre suivant. Pas dans le ton, mais tout de même assez impressionnant et surtout nouveau pour Gus G. qui ne nous avait pas encore montré sa technique dans ce registre. Cependant, ce n’est pas vraiment le plus intéressant chez lui.


Car si sa technique de guitariste solo amène à le regarder comme un shredder, Gus G. n’est pas vraiment le genre de gars à dévaler son manche sur une backing track pendant une heure, mais préfère construire des morceaux en groupe, et les structurer avec un chanteur. Les divers riffs de Brand New Revolution, Burn, Gone To Stay ou Come Hell or High Water sont d’une efficacité remarquable, et montrent que Gus G. est également très créatif en rythmique. Les refrains, principalement ceux de Jacob Bunton dont les titres ont été enregistrés en condition live, ont une vraie énergie, et si quelques couplets souffrent d’un peu de fainéantise dans l’écriture, notamment ceux de Brand New Revolution et If It Ends Today, le tout est au final assez équilibré entre les temps forts et les temps calmes.


Un équilibre qui tient aussi à la très grande diversité que proposent les 12 pistes de Brand New Revolution. On a d’un côté cinq morceaux avec Jacob Bunton pleins de spontanéité, qui tendent de façon assez surprenante vers le hard rock, et de l’autre des titres plus chargés en effets divers qui vont eux dans une direction metal alternatif assez moderne comme What Lies Below. Cette variété permet à Gus G. de ratisser assez large, en montrant ses influences trash et heavy, en se faisant plaisir sur quelques solos de shred mais en se tournant aussi vers un metal plus grand public et accessible.


La jeune carrière de Gus G. paraît vraiment prometteuse et ses deux albums solos en l’espace d’un an laissent entrevoir beaucoup de qualité chez lui. Être le guitariste de scène d’Ozzy Osbourne lui offre une certaine notoriété, mais il lui faudra sans doute prendre part à de plus grands projets au sein d’une formation mieux reconnue pour se faire une place aux côtés des grands noms du shred que sont ses idoles Malmsteen et Satriani. Gus G. a néanmoins tout l’avenir devant lui, et on a vraiment hâte de voir de quoi il sera fait.


 

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Opeth


In Cauda Venenum


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De parangon du death-metal suédois à inclinaisons progressives, Opeth est passé en moins de dix ans à coqueluche du monde progressif tout court avec ses albums mélodiques et techniques typés 70’s. Gloire permise aussi par une esthétique affirmée ; il y a bel et bien un « son » Opeth qui est né depuis Heritage(comme il y a avait une identité claire dans la première période du groupe), et celui-ci n’est pas du tout renié dans ce nouvel opus tant attendu. En effet, In Cauda Venenum est dans la claire lignée des albums précédents, dont le dernier en date était le chef-d’œuvre Sorceress aux qualités exceptionnelles. 

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