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Critique d'album

Greeley Estates


Go West Young Man, Let The Evil Go East


(06/05/2008 - Science /Ferret Music - Post-Hardcore alambiqué - Genre : Hard / Métal)
Produit par

1- Blue Morning / 2- Go West Young Man / 3- If We're Going Out, Lets Go Out In Style / 4- Desperate Times Call For Desperate Housewives / 5- If She Only Knew / 6- If I Could Be Frank, You're Ugly / 7- In The Ashes / 8- Mother Nature Is A Terrorist / 9- Let The Evil Go East / 10- I'll Have to Warn You, This Won't Be Quick / 11- There's Something Wrong With the World Today / 12- Keep the Heat on the Dash / 13- You're Just Somebody I Used To Know / 14- Open Your Eyes (Bonus Import Track)
Note de 3/5
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Note de 1.5/5 pour cet album
"Un album inutilement superfétatoire, à consommer avec (beaucoup de) modération."
Nicolas, le 05/07/2008
( mots)

Ça m'apprendra à me jeter sur la première gueulante venue... A la base, pourtant, l'idée de chroniquer un bon skeud post-hardcore (comprenez : hard-metal-punk-death-emo core, rayez la ou les mentions inutiles) semblait séduisante, après avoir enchaîné toute une série d'albums certes agréables mais pauvres en décibels. Or, sur le papier et au premier coup d'oreille, Greeley Estates avait tout pour plaire : un chanteur au jeu de hurlements assez impressionnant, un batteur qui semble carburer au LSD dès le petit-déjeuner, et des excités de la guitare propres à réduire en miettes n'importe quelle porte vitrée au premier coup de médiator. Chouette.

Mais dès les premiers tours de platine, ça se gâte très, très vite. "Blue Morning", le premier titre, est symptomatique de l'ensemble de ce (trop) long album : pas de ligne directrice, des traits mélodiques quasi-inexistants (je sais, c'est le style qui veut ça), un chanteur qui en fait beaucoup trop (pour ne pas dire qu'on a envie de le baffer au bout de trois minutes), un batteur qui tricote tellement avec sa double pédale qu'on n'entend presque pas ses frappes, et des guitares floues sur le plan sonore, et finalement très convenues (y a-t-il un soliste dans le coin ?). Rajoutez à tout cela des changements de tempo et de mélodies à tout-va au sein de chaque titre, sans que l'on puisse y comprendre quoi que ce soit en terme de cohérence ou d'enchaînement, et multipliez le tout par 14 (14, rendez-vous compte, déjà que la migraine menace dès le deuxième titre) pour avoir une idée assez précise de cet album : un immense chantier inutilement alambiqué, terriblement brouillon, voir même outrageusement prétentieux, à l'image des titres de chansons à rallonge que vous pouvez contempler ci-dessus.

Pourtant, on sent des trucs intéressants. Ça et là, des bribes s'évadent de ce bouillonnement furieux de notes et d'arrachage de gueule : le riff punk de "If I Could Be Franck, You're Ugly !", ou encore la puissance lyrique de "Mother Nature Is A Terrorist", le seul titre où le chanteur arrive à ne pas brailler tous les quatre secondes. Tout cela est bien peu en regard d'un résultat global finalement assez ennuyeux. A force de recourir aux mêmes artifices, tous plaqués au petit bonheur la chance, les Greeley Estates n'arrivent pas à passionner, c'est le moins qu'on puisse dire. Bon, tant pis, je retourne sur Master Of Puppets. Rien à voir, je sais. Mais là, au moins, il y a une âme derrière la fureur.

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Opeth


In Cauda Venenum


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De parangon du death-metal suédois à inclinaisons progressives, Opeth est passé en moins de dix ans à coqueluche du monde progressif tout court avec ses albums mélodiques et techniques typés 70’s. Gloire permise aussi par une esthétique affirmée ; il y a bel et bien un « son » Opeth qui est né depuis Heritage(comme il y a avait une identité claire dans la première période du groupe), et celui-ci n’est pas du tout renié dans ce nouvel opus tant attendu. En effet, In Cauda Venenum est dans la claire lignée des albums précédents, dont le dernier en date était le chef-d’œuvre Sorceress aux qualités exceptionnelles. 

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