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Critique d'album

Cloud Nothings


Here And Nowhere Else


(01/04/2014 - Carpak Records - alternatif - Genre : Rock)
Produit par

1- Now Hear In / 2- Quieter Today / 3- Psychic Trauma / 4- Just See Fear / 5- Giving Into Seeing / 6- No Thoughts / 7- Pattern Walks / 8- I'm Not Part Of Me
Note de 4/5
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Note de 3.0/5 pour cet album
"Plein de bruit et de fureur. "
Pierre D, le 01/04/2014
( mots)

Dylan Baldi a débuté le projet Cloud Nothings dans la plus pure tradition Do It Yourself en enregistrant des démos dans la cave de ses parents en 2009. Après avoir décidé de se lancer à plein temps dans l'aventure, Baldi se retrouve signé comme one-man band sur Carpark Records en 2010. deux disques plus tard, Baldi s'adjoint les services de Jayzon Gerycz à la batterie et de TJ Duke à la basse. Depuis 2012 (Attack On Memory), Cloud Nothings est un vrai groupe.

À l'évidence, Baldi a décidé de continuer à tout cramer, à commencer par ses propres chansons qui détalent à toute berzingue sur un rythme peu ou prou similaire pendant 31 minutes. Here And Nowhere Else est un disque inconfortable, claustrophobe. Baldi braille son éternelle rage adolescente depuis un caisson d'isolement ("Quieter Today") en tentant de mener à bien l'union de la frénésie hardcore et de ses propres aspirations mélodiques. Dans ses meilleurs moments, Here And Nowhere Else y parvient avec brio. Baldi peut alors se déchirer les amygdales ("No Thoughts") sur ses airs de pop bruyante à souhait. Ailleurs c'est le pop-punk californien qui accueille son chant étranglé sur "I'm Not Part Of Me", l'un des meilleurs titres du disque. Les attaques de guitares sont si féroces qu'elles grillent régulièrement les enceintes ("Just See Fear").

Baldi ravale sa morve et s'époumone, le chant hurlé, hérité de Hüsker Dü, exprimant avec justesse toute la frustration de son auteur ("No Thoughts"). Cloud Nothings s'approprie aussi la détresse de la new-wave et l'envoie s'éclater contre le mur de guitares chaotiques de "Psychic Trauma". Les limites de l'exercice sont atteintes avec Giving Into Seeing où la mélodie disparaît pour laisser place à une épuisante avalanche de roulements de toms, une progression étouffante en guise de refrain. Here And Nowhere Else fatigue par sa tension permanente. Seul le post punk de "Pattern Walks" permet de reprendre un peu son souffle au milieu de ces rugissements perpétuels. On comprend mieux la courte durée de l'album.

Du bruit, de la fureur et quelques très bonnes chansons carbonisées. Bref, de quoi oublier que les Pixies se sont honteusement reformés.

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Opeth


In Cauda Venenum


"

De parangon du death-metal suédois à inclinaisons progressives, Opeth est passé en moins de dix ans à coqueluche du monde progressif tout court avec ses albums mélodiques et techniques typés 70’s. Gloire permise aussi par une esthétique affirmée ; il y a bel et bien un « son » Opeth qui est né depuis Heritage(comme il y a avait une identité claire dans la première période du groupe), et celui-ci n’est pas du tout renié dans ce nouvel opus tant attendu. En effet, In Cauda Venenum est dans la claire lignée des albums précédents, dont le dernier en date était le chef-d’œuvre Sorceress aux qualités exceptionnelles. 

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