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Critique d'album

Bass Communion


II


(00/07/1999 - Hidden Art, Headphone Dust, Tonefloat - Ambient - Genre : Autres)
Produit par

1- Advert / 2- 16 Second Swarm / 3- Grammatic Oil / 4- Drugged 3 / 5- Dwarf Artillery / 6- Wide Open Killingfeld / 7- A Grapefruit in the World of Park
Note de 2/5
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Note de 4.0/5 pour cet album
"La porte d'entrée idéale vers le side-project ambient de Steven Wilson"
Nicolas, le 10/03/2009
( mots)

Peut-on encore prétendre connaître l'œuvre de Steven Wilson sans avoir fait un petit détour par Bass Communion ? Non, bien sûr, même si ce side project pseudonyme n'a absolument rien à voir, de près ou de loin, avec le rock. Mais après tout, d'autres rockeurs ont aussi leurs petits accès de délicatesse, il n'y a qu'à penser aux Ghosts de Trent Reznor pour s'en persuader. Du côté de Wilson, et alors que Porcupine Tree s'enfonce un peu plus loin vers le metal à mesure que le temps s'écoule, l'autre côté du miroir se situe ici, dans ces nappes instrumentales paresseuses qui s'étalent en engendrant un climat onirique et paisible. Bienvenue dans le monde de l'ambient.

Ce deuxième album est intéressant à plus d'un titre. D'abord c'est le premier disque de Bass Communion à s'avérer réellement intéressant, le premier pouvant être considéré comme un brouillon ne demandant qu'à être affiné. Ensuite, c'est sur cet opus que Wilson effectue sa transition vers une musique entièrement organique, même si l'on y retrouve encore quelques touches d'électro. Enfin, cet album compte parmi les plus diversifiés, mais également parmi les plus apaisants de la grande discographie de Wilson... par la suite, et notamment avec Ghosts On Magnetic Tapes, Bass Communion ira explorer des faces bien plus sombres et anxiogènes.

Après une courte intro en trompe l'oeil, "16 Second Swarm" se profile tranquillement jusqu'à nos oreilles et déroule durant plus de dix minutes d'indolents faisceaux de flûtes traversières, affluant et refluant lentement tels des vaguelettes s'échouant sur les berges d'un lac perdu dans les montagnes. Plénitude, voilà le mot qui ressort de ce titre qui se paye de luxe de nous maintenir adroitement en éveil tout en nous égarant dans des limbes proches du sommeil. Par la suite, Wilson louvoie entre une atmosphère grise et inquiétante rythmée par une contrebasse pulsatile ("Grammatic Oil"), un équivalent de shoot d'héroïne zen sans le syndrome de manque qui en découle ("Drugged III") ou encore un curieux climat tendu se répandant au gré de bruits de sonars et de crépitements électro-statiques ("Dwarf Artillery"). Y compris sur les deux derniers morceaux, Bass Communion II fait mouche à chaque fois et captive avec trois fois rien.

Donc, à l'instar de Ghosts I-IV pour Nine Inch Nails, n'ayez pas peur d'aller faire un détour par ce side-project bien éloigné du rock, mais qui permet de mieux apercevoir toute l'étendue des connaissances musicales de ce maniaque du son et de technologie qu'est Steven Wilson. Ce deuxième album représente la porte d'entrée idéale vers l'univers étrange et fascinant de Bass Communion. Sachez de plus que l'album a été récemment réédité à prix modique au sein d'une édition qui inclue également Bass Communion III en disque bonus : il serait bien dommage de ne pas en profiter.

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Opeth


In Cauda Venenum


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De parangon du death-metal suédois à inclinaisons progressives, Opeth est passé en moins de dix ans à coqueluche du monde progressif tout court avec ses albums mélodiques et techniques typés 70’s. Gloire permise aussi par une esthétique affirmée ; il y a bel et bien un « son » Opeth qui est né depuis Heritage(comme il y a avait une identité claire dans la première période du groupe), et celui-ci n’est pas du tout renié dans ce nouvel opus tant attendu. En effet, In Cauda Venenum est dans la claire lignée des albums précédents, dont le dernier en date était le chef-d’œuvre Sorceress aux qualités exceptionnelles. 

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