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Première écoute d'album

The Strokes


Reality Awaits


(24/07/2026 - - Garage - Genre : Rock)

1- Psycho Shit / 2- Dine N'Dash / 3- Lonely in the Future / 4- Falling out of Love / 5- Going to Babble On / 6- Going Shopping / 7- Liar's Remorse / 8- The Fruits of Conquest / 9- Pros and Cons /
Note de 3/5
Note de 3.5/5
Les dernières icônes du rock et idoles des jeunes et des moins jeunes ont été (littéralement) à bonne école (de musique) et parviennent encore à sortir des mélodies qui semblent nous précéder. Les mélodies de Reality Awaits sont souvent calibrées ("Dine N'Dash") mais s'avancent moins catchy et enthousiasmantes (elles sont même carrément parfois cafardeuses: "Liar's Remorse") que sur les albums précédents. Ça n'est pas le meilleur effort des New-Yorkais mais voici en partie la preuve que The Strokes ont été par le passé touchés par la grâce, et n'ont pas complètement fini de rayonner. L'album sera peut-être encore plus appréciable dans quelques années. Reste qu'on les préfère un peu moins drama (cf les règlements de compte envers le chroniqueur Anthony Fantano sur "Lonely in the Future"). Une fois de plus, et cette année un peu plus fort, la bande à Julian nous balance un album qui parait nous dire d'aller (bien) nous faire foutre. Mais n'est-ce pas aussi pour ça qu'on les aime ?
Note de 2.5/5
Après trois ou quatre écoutes, mon premier avis franchement catastrophique à l’égard de ce nouveau Strokes se tempère quelque peu. L’atmosphère nostalgique rétrofuturiste qui traverse l’ensemble du disque finit par imposer un certain charme, malgré une production vocale particulièrement discutable, reposant sur un usage presque systématique de l’Auto-Tune. Dès que Casablancas délaisse son ordinateur, il retrouve pourtant une partie de son mordant ("Dine N’Dash", "Going to Babble On"). Certains titres s’imposent même comme une évidence lorsque les effets se font plus discrets (l’aguicheur "Lonely in the Future"). Reste tout de même un véritable sentiment de frustration, tant on devine derrière cette accumulation de modulations artificielles les contours d’un excellent disque d’indie cool. Dommage…