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Mark Lanegan, la voix hantée du rock américain


"Mark Lanegan, une voix revenue de tout. D’un infini chapelet d’addictions diverses, bien sûr, mais aussi de la mort du grunge, du déclin de l’industrie du disque, de l’effacement progressif du rock des sommets des charts… Voilà près de 30 ans qu’il trace sa route, chancelant, s’aventurant parfois au bord du précipice, mais toujours debout, et en perpétuelle réinvention. Sa voix, encore plus caverneuse à chaque nouvel enregistrement, porte les stigmates de ce parcours erratique. Grunge, garage, stoner, pop, folk, country, electro, il aura profané tous les genres, comme Iggy avant lui, sans jamais se renier, avec talent et zéro opportunisme. L’homme trimballe une discographie riche, nourrie d’une multitude de collaborations plus ou moins éphémères et fructueuses, réussissant l’exploit d’être à la fois diverse et cohérente. Son organe d’ogre maussade, souvent accouplé à des voix féminines, pousse les journalistes pressés à trousser des comparaisons hâtives avec Tom Waits, Leonard Cohen et autres Nick Cave. Sa carrière prouve que le natif de Washington est un peu plus qu’un émule contemporain de ces monstres sacrés. Pour nombre de membres de la rédaction d’Albumrock, Mark Lanegan demeure une borne, une stèle, un sceau qualitatif, dans un paysage rock actuel en manque de repères. Nous avons élu son dernier album solo (Blues Funeral) album de l’année 2012. Nous n’en démordons pas, ses disques resteront. Ne serait-ce que parce qu’il parvient à concilier un double héritage, celui, ancestral du blues, du folk et de la country, avec celui des nineties alternatives et son désir de renouveau du rock à partir de ses marges, tout en ne sonnant jamais passéiste, juste lui-même. Cela valait bien qu’on saisisse l’opportunité de la parution d’une anthologie riche de morceaux inédits pour revenir en profondeur sur la trajectoire de l’animal. Marc lui consacre une riche étude de cas, nous enrichissons son portrait musical d’une discographie sélective, relevant les nombreuses pépites que sa carrière comporte. Tentons de percer les mystères de ce discret mais passionnant singer/songwriter comme l’Amérique n’en fait plus. Dossier réalisé par Marc, Maxime et Pierre."
Maxime, le 04/03/2014
Mark Lanegan, une voix revenue de tout. D’un infini chapelet d’addictions diverses, bien sûr, mais aussi de la mort du grunge, du déclin de l’industrie du disque, de l’effacement progressif du rock des sommets des charts… Voilà près de 30 ans qu’il trace sa route, chancelant, s’aventurant parfois au bord du précipice, mais toujours debout, et en perpétuelle réinvention. Sa voix, encore plus caverneuse à chaque nouvel enregistrement, porte les stigmates de ce parcours erratique. Grunge, garage, stoner, pop, folk, country, electro, il aura profané tous les genres, comme Iggy avant lui, sans jamais se renier, avec talent et zéro opportunisme. L’homme trimballe une discographie riche, nourrie d’une multitude de collaborations plus ou moins éphémères et fructueuses, réussissant l’exploit d’être à la fois diverse et cohérente. Son organe d’ogre maussade, souvent accouplé à des voix féminines, pousse les journalistes pressés à trousser des comparaisons hâtives avec Tom Waits, Leonard Cohen et autres Nick Cave. Sa carrière prouve que le natif de Washington est un peu plus qu’un émule contemporain de ces monstres sacrés. Pour nombre de membres de la rédaction d’Albumrock, Mark Lanegan demeure une borne, une stèle, un sceau qualitatif, dans un paysage rock actuel en manque de repères. Nous avons élu son dernier album solo (Blues Funeral) album de l’année 2012. Nous n’en démordons pas, ses disques resteront. Ne serait-ce que parce qu’il parvient à concilier un double héritage, celui, ancestral du blues, du folk et de la country, avec celui des nineties alternatives et son désir de renouveau du rock à partir de ses marges, tout en ne sonnant jamais passéiste, juste lui-même. Cela valait bien qu’on saisisse l’opportunité de la parution d’une anthologie riche de morceaux inédits pour revenir en profondeur sur la trajectoire de l’animal. Marc lui consacre une riche étude de cas, nous enrichissons son portrait musical d’une discographie sélective, relevant les nombreuses pépites que sa carrière comporte. Tentons de percer les mystères de ce discret mais passionnant singer/songwriter comme l’Amérique n’en fait plus. Dossier réalisé par Marc, Maxime et Pierre.
Commentaires
Barbossa, le 19/04/2016 à 13:58
Vous avez oublié l'excellentissime "I'll take care of you"!?!? Album de covers certes, mais déjà considéré malgré cela par beaucoup comme, d'une part un des meilleurs LP du vieux loup Lanegan et d'autre part comme un des meilleurs albums du côté sombre des dernières années de la planète rock.
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Album de la semaine

Black Mountain


Destroyer


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Cela vous aura peut-être échappé, mais Black Mountain a discrètement rendu l’âme il y a de cela un peu plus de deux ans. Oh, rien d’aussi dramatique qu’un split avec tambours et trompettes, rien qu’un départ en catimini, celui du couple Amber Webber - Joshua Wells à qui l’on doit le sémillant projet alternatif Lightning Dust, dont on attend par là même un nouvel album très bientôt. Sans annonce, communiqué ni explications, alors que les canadiens venaient d’écoper de leur plus beau succès critique avec leur magnifique IV. Bien sûr, les choses sont loin d’être aussi simples, et la note accordée à ce Destroyer vient d’ailleurs démentir la sentence prononcée en début de paragraphe. Néanmoins, une page se tourne, et autant on oubliera sans doute assez facilement le cogneur Wells - remplacé poste pour poste par Adam Bulgasem, autant il sera bien plus ardu de faire abstraction du chant mystique de Webber qui nous laissera à jamais orphelins.

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