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Compte-rendu de concert

The Strokes


Date : 03/12/2005
Salle : Le Trabendo (Paris)
Première partie :
Maxime, le 11/12/2005
( mots)
Les heureux malheureux qui ont déjà tenté l'expérience le savent. Se procurer un billet pour les fameux concerts promo est un exploit qui demande courage, ténacité et une volonté incommensurable. Pour voir les Strokes donner un avant-goût de leur opus prévu pour début janvier, rendez-vous était donc pris la veille devant la Fnac Opéra, où dès 8 heures du mat', une queue de plusieurs mètres se pressait fébrilement devant le magasin. Il aura fallu patienter un temps interminable, subir une pluie intermittente, se farcir les discussions ineptes de certains fans et surtout, supporter d'être broyé, compacté, bousculé par la foule à mesure qu'on approchait de la salutaire entrée. Bref, tout ceux qui ont obtenu le précieux sésame pour le Trabendo sont des survivants. Autant dire que le concert du lendemain avait intérêt à être bon, pour que le retour sur investissement (davantage physique que financier) se montre positif. Le premier spectacle lors d'un concert des Strokes, comme des White Stripes ou des Libertines d'ailleurs, reste la dégaine d'une partie de la population. Copies conformes du guitariste ou du batteur, on a l'embarras du choix dans la panoplie des sosies qui nous est proposée. Il y a l'option Pete Doherty, très en vogue, petit chapeau avec chemise débraillée, ou, plus majoritaire, celle du dandy parisien avec le gilet sur la chemise, la cravate, le foulard, la mèche soigneusement entretenue. Le 6ème arrondissement était représenté en force ce soir, prêt à accueillir son styliste... oups, groupe favori. 20 heures 30 et le gang new-yorkais investit sereinement la place. Julian Casablancas, avec sa veste très Patrick Eudeline fashion fera un malheur. Mais pour l'heure, il s'agit de se focaliser sur les chansons. Les Strokes livreront donc un set dans leur plus pure tradition : compact, carré, différant très peu du résultat studio sur le plan sonore. Entre quelques "Someday", "Last Nite", "The End Has No End" de derrière les fagots, le groupe donne donc un aperçu assez conséquent (8-9 titres) de son nouvel album. Il est bien entendu absurde de vouloir statuer de façon définitive sur des chansons entendues une seule fois et en live. Malgré tout, la voix de Julian apparait moins monocorde qu'à l'accoutumée. Elle se montre plus ludique, osant s'affranchir du rythme rigide des compos. Le son semble avoir quelque peu évolué sur certains morceaux, tandis que d'autres se révèlent d'une facture proche des deux premier disques. En gros, le nouvel opus devrait proposer un habile mélange de titres classiques et d'expériences plus aventureuses, sans pour autant renier la concision et la finesse du songwriting. Après un rappel obligatoire (comment les Strokes pouvaient-ils ne pas jouer "New York City Cops" et "Take It Or Leave It" ?), le groupe quitte donc la scène après une heure et quart de concert. On en ressort avec une excellente impression : 2006 devrait commencer on ne peut mieux.
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