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Compte-rendu de concert

Incubus


Date : 02/09/2018
Salle : Olympia (Paris)
Première partie :
Rudy, le 10/09/2018
( mots)

Nous arrivons en retard devant la toujours magique devanture de l’Olympia. Nous manquons Ecca Vandal en première partie et arrivons juste à temps pour le début du set d’Incubus. Sous le balcon, on se demande comment les spectateurs faisaient pendant la canicule : les premières minutes rappellent un hammam, avant de nous acclimater juste pour l'arrivée des californiens, qui entament le concert avec "Privilege", dans laquelle DJ Kilmore inclut le sample du tube indien "Mundian to Bach Ke" de Panjabi MC. Suivent trois autres classiques avec "Anna Molly", "Megalomaniac" et "A kiss send us off". Mais malgré la qualité des titres choisis ("Anna Molly" !!) l'entrée en matière est frustrante car le son est loin d'être bon (caisse claire inaudible, la voix de Brandon Boyd à peine plus forte, pendant que la guitare surnage...). Il aurait fallut bien abuser des feuilles à rouler Incubus, vendues au merch, pour ne pas être refroidis par ce début frustrant.

Ensuite vient le premier titre du nouvel album et l'on s'autorise une micro sieste. Heureusement le retour au meilleur du groupe nous remet en selle avec "Circles" et "Echo", et leur tube "Pardon Me" débarque déjà. Enfin pas tube pour tout le monde, la fille devant moi cherchant sur Shazam, sans succès... En tout cas la plupart des spectateurs reprend le refrain en chœur. L'excellent "Sick sad little world" enfonce le clou malgré la caisse claire qui sonne toujours comme si Jose Pasillas tapait sur une boîte à chaussures mouillée ! Par contre, il a toujours cette même dextérité sur ses cymbales… Les autres musiciens étant assez figés, le jeu de scène se résume vite aux poses un peu maniérées de Boyd... Notre demi élan est vite freiné par "No Fun", pas trop fun pour le coup... Et quand on reporte notre attention sur l'écran géant, c'est pour s'apercevoir que les images sont foireuses car très décalées !

Nous avons ensuite droit à un passage plus calme qui commence avec "Love Hurts" et un jeu de lumières tout en fushia qui envoie à une ambiance sexshop de Pigalle, qui tombe à point nommé vu l’état de la gente féminine depuis que le Brandon a rendu hommage à Zebda… et la situation ne s’arrange pas avec la reprise de "Wicked Game" de Chris Isaac.. Ensuite, "Glitterbomb" tente de remettre les guitares sur la voie mais c'est franchement pas trop ca… Les cordes new metal sont alors remises au second plan pour le très bon "Are you in?", autre favori du public. Cependant la version 2018 est remaniée de telle manière qu’elle perd de son groove, et les paroles de Snoop Dog qu’ajoute Boyd n’y changent pas grand chose. Puis c'est au tour du refrain de "Wish you were here" d'être repris en chœur par l’Olympia, malgré une version un peu molle, avant que le groupe ne termine tout ça avec le titre homonyme de Pink Floyd en guise de rallonge.

C'est déjà l'heure du rappel, qui sera assez tranquille, avec "Here in my room" puis l'autre grand classique d’Incubus qu'est "Drive". DJ Kilmore l'entame seul au clavier, suivi de Brandon, puis du public, et enfin du reste du groupe. Le set d’1h40, ni mauvais ni mémorable, est conclu avec "A crow left to the murder". Nous retiendrons tout de même que depuis notre précédent concert en 2002 au Zénith parisien, le groupe a réarrangé ses titres historiques, et inclut quelques reprises, ce qui ajoute au final une note positive à un ensemble mitigé.

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