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Chronique Cinéma

The Dirt


Le Biopic de Mötley Crüe sur Netflix, basé sur le livre du même nom, paru en 2001.

"Sexe, drogue et décadence"
Maxime L, le 01/04/2019
( mots)

Fait assez rare pour être souligné, je connaissais l'existence du groupe uniquement par ses frasques et non par sa musique. N'ayant jamais écouté la moindre note de la part de Mötley Crüe avant le visionnage de ce film, vous ne pourrez taxer l'auteur de ces lignes d'une quelconque subjectivité.

Les Biopic musicaux ayant le vent en poupe (le raz de marée Bohemian Rhapsody, RocketMan à venir), c'est assez naturellement que débarque sur Netflix "The Dirt", film basé sur l'autobiographie du groupe, parue en 2001.

Et là où Bohemian Rhapsody apparait clairement comme le Biopic polissé et grand public, The Dirt promet du sale, de la décadence, du "Sex, drug and Rock n' roll" dès la première scène du film, qui se révélera une parfaite "mise en bouche" quant à la suite du long-métrage.

Sorti sur Netflix en ce mois de Mars, le film est annoncé depuis belle lurette, mais n'a au final pas bénéficié d'une campagne promotionnelle à hauteur de ce que sait proposer le géant américain, la faute, on s'en doute au côté trash du groupe, à ne pas mettre entre toutes les paires d'yeux. Nul doute que les nostalgiques du glam rock des années 80 se sont déjà rués sur les 108 minutes relatant les méfaits de la bande à Tommy Lee.

La première chose qui frappe, c'est la restitution des décors de l'époque, parfaitement réalisée. Au niveau des acteurs, difficile pour moi de juger la ressemblance physique, mais en terme de jeu, d'attitude et d'intention, c'est plutôt crédible, mention spéciale au comédien Colson Baker/Machine Gun Kelly (un rappeur américain dont j'ignorais l'existence) qui joue un Tommy Lee plus vrai que nature, gentiment débile au début, pour devenir la brute violente que l'on sait.

L'histoire relate la carrière du groupe depuis ses débuts en 1981, suivant l'ascension supersonique du groupe (principalement dans les années 80 donc) irrémédiablement accompagnée de tous les excès possibles et inimaginables. La personnalité et le background de chaque musicien sont évoqués, avec un focus plus large sur Nikki Sixx qui a fondé le groupe. L'ensemble est fait de façon convenue certes mais on se laisse prendre par l'histoire.

Les frasques déjantées des 4 américains sont assez jouissives à suivre si l'on se pare d'un évident second degré, et s'enchaînent à un rythme effréné (à noter la scène de leur rencontre avec un Ozzy Osbourne plus vrai que nature absolument délirante), et le film tient la route sur la longueur, quand bien même on ne connaît pas la musique du groupe. 

Alors évidemment, ça n'est pas très fin. C'est même franchement limite par moments, mais pouvait on s'attendre à autre chose de la part du réalisateur Jeff Tremaine (un des fondateurs des Jackass) ? Certains passages un peu plus "profonds" et sérieux sont expédiés trop rapidement, laissant parfois le film être une succession de scènes plus trash les unes que les autres, un peu au détriment de la musique, assez absente du film au final.

Les 4 membres du groupe étant co-producteurs, certains épisodes un peu plus honteux sont évidemment passés sous silence ( une histoire de viol collectif sur une groupie notamment ), rendant l'ensemble un peu facile et manichéen.

En conclusion, s'il n'est pas exempt de défauts, loin de là, The Dirt se laisse regarder, au moins au second degré, et ravira sans doute les fans de glam, de coiffures peroxydées et de pantalons spandex.

 

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