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Critique d'album

Zero 7


Simple Things


(23/04/2001 - Ultimate dilemma - Electro - Genre : Autres)
Produit par

1- I Have Seen / 2- Polaris / 3- Destiny / 4- Give it Away / 5- Simple Things / 6- Red Dust / 7- Distractions / 8- In the Waiting Line / 9- Out of Town / 10- This World / 11- Likufanele / 12- End Theme
Note de 4/5
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Note de 4.0/5 pour cet album
"Premier LP du groupe électroacoustique anglais"
Matt, le 01/08/2004
( mots)

Après quelques EP et singles, Zero7 sortait son premier LP en 2001 : Simple Things. A l'écoute de leur style électroacoustique, beaucoup se sont empressés de les comparer à Air... Et pourtant, rien à voir !

Sans enlever à la qualité du groupe français, les anglais de Zero7 semblent avoir une ligne directrice bien spécifique pour leur musique, comme une idée derrière la tête guidant en arrière-plan leurs compos. Ce fil conducteur est on ne peut plus simple : apaiser les gens par leur musique et les rendre heureux.

Alors me direz-vous, Zero7 n'est pas le premier combo à y avoir pensé, certes... mais rares sont ceux qui le font aussi clairement et efficacement.

Leurs ingrédients pour y arriver ? Un mélange de mélodies apaisantes, douces, des arrangements de voix suaves féminines ("Distractions", "In the Waiting Line") ou masculines ("I Have Seen", "Simple Things", "This World") aux teintes de gospel et de soul, des rythmiques légères et lentes pour accompagner le tout. Rien de révolutionnaire donc, mais l'alchimie fonctionne !

En nous laissant flotter sur des mélodies qui respirent la tranquillité, les voix de Mozez, Sia Furler et Sophie Barker notamment nous parlent des choses simples, et tentent autant que faire se peut de nous ouvrir les yeux sur ce(ux) qui nous entoure(nt).

De là, le travail de Sam et d'Henry serait-il plus poussé qu'il n'y paraît au premier abord ? Passerait-on d'une appellation type "musique de fond" péjorative à un genre d'oeuvre musicale psychologique positive ? A mon avis, mieux vaut ne pas se fier aux apparences. Zero 7 va loin ...

Vous dire que sur tel ou titre on peut entendre les violons, la trompette ou la guitare sèche n'aurait pas bien d'intérêt, l'essentiel est qu'on obtient au final un album électroacoustique profond entre trip-hop et soul qui fait respirer l'esprit.

Du grand art pour qui s'y attarde.

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Critique d'album

Zero 7


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Album de la semaine

Black Mountain


Destroyer


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Cela vous aura peut-être échappé, mais Black Mountain a discrètement rendu l’âme il y a de cela un peu plus de deux ans. Oh, rien d’aussi dramatique qu’un split avec tambours et trompettes, rien qu’un départ en catimini, celui du couple Amber Webber - Joshua Wells à qui l’on doit le sémillant projet alternatif Lightning Dust, dont on attend par là même un nouvel album très bientôt. Sans annonce, communiqué ni explications, alors que les canadiens venaient d’écoper de leur plus beau succès critique avec leur magnifique IV. Bien sûr, les choses sont loin d’être aussi simples, et la note accordée à ce Destroyer vient d’ailleurs démentir la sentence prononcée en début de paragraphe. Néanmoins, une page se tourne, et autant on oubliera sans doute assez facilement le cogneur Wells - remplacé poste pour poste par Adam Bulgasem, autant il sera bien plus ardu de faire abstraction du chant mystique de Webber qui nous laissera à jamais orphelins.

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