↓ MENU
Accueil
Première écoute
Albums
Concerts
Cinéma
DVD
Livres
Dossiers
Interviews
Festivals
Actualités
Médias
Agenda concerts
Sorties d'albums
The Wall
Sélection
Photos
Webcasts
Chroniques § Dossiers § Infos § Bonus
X

Newsletter Albumrock


Restez informé des dernières publications, inscrivez-vous à notre newsletter bimensuelle.
Critique d'album

Tremonti


All I Was


(17/07/2012 - FRET12 - Heavy - Alternative - Speed - Genre : Hard / Métal)
Produit par Michael Baskette

1- Leave It Alone / 2- So You're Afraid / 3- Wish You Well / 4- Brains / 5- The Things Have Seen / 6- You Waste Your Time / 7- New Way Out / 8- Giving Up / 9- Proof / 10- All I Was / 11- Doesn't Matter / 12- Decay
Note de 4.5/5
Vous aussi, notez cet album ! (3 votes)
Consultez le barème de la colonne de droite et donnez votre note à cet album
Avis de première écoute
Note de 3/5
Avec un premier album solo surprenant, Mark Tremonti s'affirme comme compositeur talentueux et chanteur viril. Avec ce All I Was mélancolique, il étale toute sa panoplie guitaristique au service de compositions variées et bien burnées. Un peu répétitif, cet album trouve néanmoins une place méritée entre un Creed survitaminé et un Alter Bridge assagi. 
Si vous aimez All I Was, vous aimerez ...
Commentaires
Soyez le premier à réagir à cette publication !
Soutenez Albumrock

Nous avons besoin de vous pour garder notre indépendance !


Publicité
Barème
Sans intérêt
Raté
Très faible
Décevant
Moyen
Bon album
Très bon album
Coup de coeur
Excellent
Culte
Critique d'album

Tremonti


Dust


Critique d'album

Tremonti


Cauterize


Album de la semaine

Black Mountain


Destroyer


"

Cela vous aura peut-être échappé, mais Black Mountain a discrètement rendu l’âme il y a de cela un peu plus de deux ans. Oh, rien d’aussi dramatique qu’un split avec tambours et trompettes, rien qu’un départ en catimini, celui du couple Amber Webber - Joshua Wells à qui l’on doit le sémillant projet alternatif Lightning Dust, dont on attend par là même un nouvel album très bientôt. Sans annonce, communiqué ni explications, alors que les canadiens venaient d’écoper de leur plus beau succès critique avec leur magnifique IV. Bien sûr, les choses sont loin d’être aussi simples, et la note accordée à ce Destroyer vient d’ailleurs démentir la sentence prononcée en début de paragraphe. Néanmoins, une page se tourne, et autant on oubliera sans doute assez facilement le cogneur Wells - remplacé poste pour poste par Adam Bulgasem, autant il sera bien plus ardu de faire abstraction du chant mystique de Webber qui nous laissera à jamais orphelins.

"
À lire également