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Critique d'album

Ten Years After


Cricklewood Green


(17/04/1970 - Deram - Blues rock - Genre : Rock)
Produit par Alvin Lee

1- Sugar the Road / 2- Working on the road / 3- 50,000 Miles Beneath My Brain / 4- Year 3,000 Blues / 5- Me And My Baby / 6- Love Like A Man / 7- Circles / 8- As the Sun Still Burns Away
Note de 4/5
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Note de 3.5/5 pour cet album
"L'album qui confirme l'identité musicale de Ten Years After"
François, le 15/06/2020
( mots)

Le festival de Woodstock a été un tremplin pour de nombreux groupes, Ten Years After en tête ; tant et si bien qu’il ne reste d’eux, dans la mémoire collective, que leur prestation sur "I’m Going Home". C’est regrettable puisque le groupe possède une très belle discographie, notamment à partir de leur troisième album Ssssh, sur lequel il trouve réellement son identité. Tout en demeurant en plein dans le blues rock, il développe des sonorités spécifiques, notamment au niveau des claviers (avec des bruits cosmiques) et de la guitare. En effet, le son du virtuose Alvin Lee est très reconnaissable, et son jeu est vraiment souple ainsi que véloce pour l’époque. Le côté rock prend plus de place et le mélange est finement dosé. 


Alors que Woodstock fut une première marche vers le succès, leur quatrième album, Cricklewood Green, permet de franchir un nouveau palier. C’est un opus solide qui comprend un tube important pour l’écho du groupe, "Love Like a Man", le seul qui entra dans les charts britanniques. Si le refrain a un petit côté 1960’s, la ligne principale (mémorable) et le chorus expliquent facilement le succès du titre, d’autant plus que l’ambiance générale (un peu planante, grâce aux claviers) est très bien installée. Faut-il le rappeler, mais Ten years After est un groupe qui compte énormément dans les années 1970, ce que la postérité a un peu oublié … Et "Love Like a Man" est une de leurs plus belles créations. 


L’album brille par son appropriation du blues à travers le prisme du rock : il est moins bon quand il retourne dans une esthétique plus convenue et datée (du country sur "Year 3000 Blue" ou un blues à papa "Me and My Baby"). C’est pourquoi vous serez plutôt interpellé par "Sugar the Road", un classique qui donne une belle place à la six-cordes, ou la chevauchée de "Working on the Road" mais encore par "50 000 Miles Beneath My Brain". Ce dernier, qui rappelle un peu "Sympathy for the Devil", est propice à une explosion guitaristique dont le potentiel est à peine entrevu lors de cette version studio. Un ensemble de titres, et surtout une première face, qui met en avant un groupe dans une belle dynamique. 


Nous parlons beaucoup de la guitare alors qu’il faut dire un mot des claviers. Ce n’est pas de trop puisqu’ils ouvrent l’album avec des sonorités étonnantes, et sont presque expérimentaux sur "As the Sun Still Burns Away". Ils varient ainsi leur palette entre des sons d’orgues plus classiques et des petits amusements. Il faut saluer Chick Churchill qui apporte ainsi une touche personnelle non-négligeable. 


Cricklewood Green est un des albums les plus appréciés du groupe, sûrement parce qu’il contient encore des racines blues très marquées tout en amenant avec un peu plus de force les libertés prises dans le rock. C’est surtout une très bonne porte-d ’entrée pour découvrir Ten Years After dont le productivité en cette année 1970 fut intense (le successeur, Watt, paraît au mois de décembre). 


 

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