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Critique d'album

Sofy Major


Idolize


(31/05/2013 - Solar Flare Records - Noise/post-hardcore - Genre : Hard / Métal)
Produit par

1- Aucune Importance / 2- Comment / 3- Steven The Slow / 4- Bbbbreak / 5- UMPKK Pt. 1 / 6- UMPKK Pt. 2 / 7- Slow And Painful / 8- Coffee Hammam / 9- Seb / 10- Platini / 11- Frost Forward / 12- Power Of Their Voice
Note de 4/5
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Note de 4.0/5 pour cet album
"Un disque rempli d'urgence et dégoulinant de vie"
Didier, le 10/08/2013
( mots)

Voilà des années que l'on nous bassine sur les nouveaux modes de communication(s). Tout serait affaire de story-telling, ou l'art de raconter une histoire plutôt que de faire simplement passer une information. Pour le trio auvergnat Sofy Major, la question ne s'est pas posée, le story-telling sur mesure leur est, littéralement, tombé dessus le 29 octobre 2012 sur la côte Est des Etats-Unis. Un nom: Sandy. Une profession: ouragan. Un bilan pour le groupe: un studio, celui qu'ils avaient choisi pour l'enregistrement de ce Idolize, pulvérisé tout comme leur matériel.

L'histoire aurait pu s'arrêter là, et les gars de s'en retourner à Clermont-Ferrand régler leurs questions d'assurances. C'était sans compter sur une certaine solidarité musicale, celle de leur producteur, Andrew Schneider (Converge, Unsane, etc), et de Dave Curran, leader de Unsane qui, eux aussi, retournèrent ciel et terre pour que l'enregistrement de ce second album puisse avoir lieu comme prévu.

Le résultat, sans mauvais jeux de mots, est époustouflant. Renforcé par les évènements, le groupe, devenu trio depuis son premier opus il y a déjà quelques années, délivre avec Idolize un disque rempli d'urgence et dégoulinant de vie. Fruit de trois semaines de travail acharné, prémisse de leur tournée américaine, Idolize est, faute de mieux, à catégoriser quelque part entre sludge et heavy noise rock, le tout teinté d'influences metal et hardcore.

Si l'album s'ouvre sur "Aucune Importance", mené tambour battant dans un registre noise assez classique, et enchaîne sur un "Comment" peut-être plus anecdotique, Idolize s'enflamme dès "Steven The Slow" (et son featuring de…Dave Curran), un morceau oppressant, brutal et tout bonnement somptueux. Passé ce cap, l'album tourne tout bonnement au brasier, parsemé qu'il est de petits bijoux tels ce "Bbbbreak" en mode hardcore classique du meilleur effet, ce "UMPKK pt.2" aux consonnances très Prong-esques ou ce "Slow and Painful" aussi pesant que son nom ne l'indique.

En apogée de ce Idolize, "Coffee Hammam" se pose en cerise sur le gâteau, résumant à lui seul l'urgence qui marque cet opus au fer rouge. L'album se clôt ensuite sur une amusante et efficace reprise du "Power Of Their Voice" des Portobello Bones.

Au final, rien à jeter sur les trois-quarts d'heure que dure cet album impeccablement produit, mis à part peut-être les deux morceaux de transition "UMPKK pt.1" et "Seb", sans doute plus accessoires que réellement dérangeants.

A l'heure du bilan, on ne pourra que reconnaître que ces aventures américaines ont renforcé le trio français: Idolize semble d'ores et déjà en très bonne position pour les listes d'albums qui marqueront dans l'année, et ce dans un registre musical pourtant plutôt bien servi!

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Opeth


In Cauda Venenum


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De parangon du death-metal suédois à inclinaisons progressives, Opeth est passé en moins de dix ans à coqueluche du monde progressif tout court avec ses albums mélodiques et techniques typés 70’s. Gloire permise aussi par une esthétique affirmée ; il y a bel et bien un « son » Opeth qui est né depuis Heritage(comme il y a avait une identité claire dans la première période du groupe), et celui-ci n’est pas du tout renié dans ce nouvel opus tant attendu. En effet, In Cauda Venenum est dans la claire lignée des albums précédents, dont le dernier en date était le chef-d’œuvre Sorceress aux qualités exceptionnelles. 

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