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Critique d'album

Se Delan


The Fall


(14/04/2014 - Kscope - Rock progressif - Genre : Rock)
Produit par

1- Intro / 2- Chasing Changes / 3- Beneath the Sea / 4- Little One / 5- Today / 6- Tonight / 7- The Hunt / 8- Dirge / 9- On My Way / 10- Lost Never Found
Note de /5
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Note de 3.0/5 pour cet album
"Un duo mi-ange mi-démon aux langueurs faussement monotones."
Marc, le 18/04/2014
( mots)

Se Delan ne vous dit sûrement pas grand chose, et pour cause, le duo qui le compose vient juste de se former. Une initiative venue de la part de Justin Greaves, homme à tout faire des Crippled Black Phoenix (anciennement Iron Monkey, Electric Wizard et autres...), qui a désiré s'émanciper des morceaux progressifs de son groupe à travers la création de chansons beaucoup plus directes. Pour ce faire, grâce à des amis en commun, l'auteur-interprète Belinda Kordic (ex Stabb et Killing Mood) l'a rejoint dans la réalisation de leur premier album.

Belinda Kordic, Croate d'origine, née en Australie, vivant à Stockholm depuis l'âge de 6 ans et aujourd'hui suédoise, n'est pas une totale inconnue, mais elle a été la première surprise à être appelée par Justin Greaves pour exercer ses talents à ses côtés après une brève expérience en solo (Killing Mood). Celle qui était déjà revenue d'une descente aux enfers sur Terre, abus de drogues menant à la psychose, celle qui voyait des choses qui n’existaient pas, est pourtant de retour. Et s'il faut être abîmée pour composer des refrains sombres, Belinda Kordic se pose là. A elle les paroles et le chant, entre Hope Sandoval et Katie Jane Garside, à Justin Greaves toute la partie instrumentale.

Un partage des tâches clairement délimité, sûrement un peu trop dans les faits, car c'est bien ce que l'on peut regretter à l'écoute de cet album cinématique. The Fall est en même temps angélique, par la grâce de la voix de Belinda, et souvent apocalyptique, par l'ambiance générale de sa musique, mais la symbiose des deux ne fonctionne que sur quelques morceaux. Après une intro lyrique au chant vocalisé, le décor est planté. Cet opus est empli de langueurs faussement monotones, parfois un peu vaines et trop lancinantes ("Changing Changes", "Today", "Tonight"), même s'il est aussi avantageusement hypnotique avec la rythmique et la montée en puissance de "Dirge", ou plus changeant quand il flirte également avec le meilleur du rock progressif : les démons chassés dans l'instrumentale "The Hunt" et une union beaucoup plus bienveillante et céleste tout au long de "On My Way".   

Si les morceaux de The Fall sont hantés par le mal plutôt que le bien, l'impression finale est nuancée. Même si le tout s'écoute sans déplaisir, l'amour, l'enfer et le salut s'y côtoient sans nous faire pleinement ressentir toute la dimension émotionnelle que l'on pouvait escompter. Belinda Kordic et Justin Greaves ont semble-t-il besoin de s'apprivoiser pour réussir à mieux nous la faire éprouver, on attendra donc le second album pour émettre un jugement plus définitif sur ce duo qui ne demande qu'à s'affirmer.

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Opeth


In Cauda Venenum


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De parangon du death-metal suédois à inclinaisons progressives, Opeth est passé en moins de dix ans à coqueluche du monde progressif tout court avec ses albums mélodiques et techniques typés 70’s. Gloire permise aussi par une esthétique affirmée ; il y a bel et bien un « son » Opeth qui est né depuis Heritage(comme il y a avait une identité claire dans la première période du groupe), et celui-ci n’est pas du tout renié dans ce nouvel opus tant attendu. En effet, In Cauda Venenum est dans la claire lignée des albums précédents, dont le dernier en date était le chef-d’œuvre Sorceress aux qualités exceptionnelles. 

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