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Critique d'album

Saxon


Unleash the Beast


(10/05/1997 - CBH - NWOBHM - Genre : Hard / Métal)
Produit par Kalle Trapp / Saxon

1- Gothic Dreams / 2- Unleash The Beast / 3- Terminal Velocity / 4- Circle Of Light / 5- The Thin Red Line / 6- Ministry Of Fools / 7- The Preacher / 8- Bloodletter / 9- Cut Out The Disease / 10- Absent Friends / 11- All Hell Breaking Loose
Note de 4/5
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Note de 4.5/5 pour cet album
"Le retour en grâce de Saxon qui modernise son propos. "
François, le 31/12/2019
( mots)

Dogs of War (1995) était un excellent album. Seulement, il ne redonna pas à Saxon le succès d’antan. Il fallait plus qu'un très bon opus pour remettre en selle un groupe ayant connu des errements regrettables. Il fallait un chef-d’œuvre. Une pièce incroyable dans laquelle on ne se contente plus de maintenir son aura auprès des fans de toujours, mais par laquelle on essaye de renouveler son public. 


C’est Doug Scarratt, remplaçant Graham Oliver, qui va permettre à Saxon de revenir en haut de l'affiche. Dogs of War était le disque le plus solide depuis bien longtemps, son successeur sera celui qui pourra rivaliser avec les indétrônables de leur discographie du début des années 1980. En 1997, Saxon lâche à nouveau la bête. 


Unleash the Beast ne va pas renier le passé du groupe : "Terminal Velocity" ou "Bloodletter", par exemple, sont inscrits dans la formule originale avec toute l’énergie qu’on connait au combo. Néanmoins, ces titres subissent une écriture en phase avec la scène Heavy de l’époque. En effet, Saxon s’offre une cure de jouvence sur cet album. Dans ce parfait compromis entre Metal moderne et heavy plus traditionnel, "The Preacher" aux relents acédéciens, est un autre morceau exaltant. Vous l’aurez compris, c’est un Saxon plus agressif qui émerge. 


Le nouvel état d’esprit s’impose dès l'introduction terrifiante qui plonge l’auditeur dans un univers original pour le groupe. On se demande ce que réserve Saxon après ce "Gothic Dream", calibré pour commencer un concert : "Unleash the Beast" est une réponse époustouflante. On est bien loin de l'album précédent : place à un Heavy ultra-puissant, moderne et lorgnant vers le Power-Metal. Rien à voir non plus avec la période des premiers opus classiques pour biker, et bien sûr, on se situe à mille lieues de la période FM. Saxon est plus métallique, plus incisif. C’est une véritable transition entre puissance, riffs tranchants et parfois bien lourds (surtout dans la dernière partie du titre), refrain mélodique. 


Seule constante, Byford qui offre un chant sublime. Ce dernier, s'il n'a jamais perdu sa voix, semblait plus timoré dans les derniers albums. Ici, il s'affirme à nouveau comme un des plus grands chanteurs de la scène. 


"The Thin Red Line", très lourd, avec la guitare qui semble remonter petit à petit de l'enfer enfonce le  clou.  Sans être le sommet d’Unleash the Beast, il dévoile la direction dans laquelle s'engage le groupe, en particulier son refrain qui anticipe les années 2000. Nous pourrions aussi évoquer "Circle of Light" qui avec son intro et sa double-pédale qui confirme le déplacement vers un Métal plus appuyé. 


Saxon qui donne dans le Power-metal, c’est également des pièces épiques : "Ministry of Fools" peut faire soulever les foules, et surtout le chef-d’œuvre "Cut Out the Disease" à la puissance déconcertante. Introduction véloce, guitare lourde et agressive, solo magnifique avec des envolées qui amènent parfaitement un pont arpégé, une fausse-fin qui relance avec force dans le morceau …


L’album est dense mais l’ennui ne point jamais, impossible de vouloir que cette expérience se termine, si ce n’est pour entendre l’ultra-efficace  "All Hell Breaking Loose", qui, par les quatre petites notes sur le couplet, parvient à se sublimer. Comme quoi le diable est dans le détail, leçon que le groupe saura méditer : ce morceau est un des trois incontournables de l'album.


Unleash the Beast ramène Saxon dans la cour des grands, l’arrivée de Doug Scarratt ayant été salutaire. A partir de cet album, la longue renaissance est achevée, ouvrant une nouvelle ère presque sans faute pour le groupe. Les metalheads qui les suivent depuis savent que c’est un appui solide et fiable dans le monde du heavy classique. 


 

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